30.11.2010

Les deux hommes tués étaient un père et son fils

meutre-2.jpgLes deux hommes non-identifiés dont les cadavres ont été découverts jeudi emballés dans des tapis près de Perpignan sont un père et son fils, probablement victimes d'exécutions à bout portant, a indiqué lundi le procureur de Perpignan Jean-Pierre Dreno.

Les analyses de l'ADN des deux victimes, tuées par des balles de pistolet de calibre 7,65, ont permis de constater qu'il s'agissait d'un père et de son fils, respectivement âgés d'une soixantaine d'années et de 30 à 45 ans, a indiqué M. Dreno en se refusant à toute autre précision.

Les corps avaient été retrouvés à trois kilomètres de distance à Corneilla-la-Rivière et à Millas. Ils étaient soigneusement enroulés dans des tapis orientaux, eux-même emballés de plastique noir. Auprès de chaque dépouille avait été disposée une douille de 7,65.

L'analyse de la trajectoire des balles montrent qu'elles ont été tirées à bout portant, de haut en bas. Le procureur avait noté que le fait que le ou les tireurs se trouvaient en position haute par rapport aux victimes montre que "si ce n'est pas une exécution, cela y ressemble fortement".

Les raisons et les circonstances de la mort des deux hommes n'étaient toujours pas connues lundi.

Les classes visitent la mairie

mairie.jpgLes élèves connaissent tous désormais de la municipalité.

Les classes de CM1/Cm2 de Mesdames Mondy et Abet ont eu le privilège de visiter la mairie de leur commune. Madame le maire, Damienne Beffara, a accueilli ses petits citoyens en leur expliquant le fonctionnement de la commune, les différents services et le rôle des élus, le tout suivi d’un goûter fort apprécié.

Les élèves et leurs maîtresses remercient Madame le Maire pour cette excellente leçon d’instruction civique.

Panorama de la Fédérale 3

GMT_4889.jpgEn pensant à Lunel. « Prendre quarante points dans un match, ça fait jamais plaisir, mais bon avouons-le, nous n'avions pas rallié Gaillac pour faire la guerre non plus. Notre objectif, c'est Lunel dimanche, à Roquefort », répétait hier encore Marc Adroguer, le co-entraîneur millassois. Et pour défier le leader invaincu en fin de semaine, les techniciens millassois pourront compter sur les retours de Salvat, Tamisier et Osmond, absents contre Gaillac. En revanche, Romain Noguera passera son tour, victime d'un KO dimanche à Gaillac, où l'USM s'est particulièrement faite bouger en conquête, surtout en touches où culminaient quatre joueurs à près de deux mètres.

07:17 Publié dans Sport | Tags : millas, rugby, us millas | Lien permanent | Commentaires (0)

29.11.2010

Millas n'a pas fait le poids

GMT_4738.jpgLe coach de Millas, Marc Juan, et ses joueurs n'ont pas trop de regrets à avoir quant au résultat final. Ni au score. L'équipe a été surclassée assez vite et dans tous les domaines. Tout au plus peuvent-ils regretter que sur les rares incursions dans le camp gaillacois, en première période, Ribes ait manqué un drop et deux pénalités qui auraient pu retarder l'échéance et limiter les dégâts. Mais Gaillac n'a pas tardé à imposer sa marque et son rythme. D'abord sur les extérieurs, « à l'australienne », avec un débordement de Durand sur Rojas, puis sur une flèche du même Durand en plein cœur de la défense de Millas. Deux trouées en dix minutes qui pliaient déjà la rencontre.

Millas a bien réagi, sans concrétisation majeure puisque les Catalans ont dû s'en remettre à leur courage en défense pour éviter l'avalanche. C'est encore sur l'aile et le poteau de coin que Rouffiac concluait un surnombre avant la pause. Dominateur en conquête, Gaillac allait faire parler sa puissance en deuxième mi-temps, en donnant la parole à ses avants. Cette domination territoriale amenait par deux fois le pack à s'écrouler dans l'en but de Millas, Guille enfonçant même le clou à l'ultime minute après trois temps de jeu qui balayaient le terrain. C'est donc dans le seul registre défensif que Millas a pu s'exprimer. Hernandez, Loeillet, Rodriguez, se sont multipliés pour colmater les brèches, mais leur équipe était battue dans tous les compartiments du jeu. Grando et Maureta n'ont pas pu contrer Roques en touche et le jeu gaillacois, plus vif et plus mobile, a fini par rompre les digues. De ce match, le coach catalan pourra retenir les efforts de ses joueurs pour établir un rideau défensif, mais le déficit en conquête était trop flagrant. Que faire sans ballons, sinon subir ? Millas n'avait pas la réponse à cette épineuse question. Les Catalans devront vite se reprendre et oublier cette contre-performance.

13:31 Publié dans Sport | Tags : millas, rugby | Lien permanent | Commentaires (0)

Loto Loisirs Seniors

Le loto du club du 3e âge aura lieu mardi 30 novembre à 14 h 00 à la Maison du Parc. Il sera suivi d'un goûter. Venez nombreux !

28.11.2010

Mystère des corps retrouvés à Millas : on se perd en conjectures

corps.jpgSurvol   de la zone   en hélicoptère, ratissage des lieux avec un chien dressé à la détection des explosifs et munitions : les recherches menées hier autour de Millas n'ont pas fait avancer l'enquête sur les deux corps découverts jeudi matin, emballés dans des tapis et des sacs à gravats. Deux hommes non identifiés, exécutés d'une et de deux balles tirées dans la tête, et sur lesquels les enquêteurs s'interrogent.

« Nous attendions l'extraction de leur profil génétique pour ce soir, mais il faudra sans doute attendre le début de la semaine », déplorait hier Jean-Pierre Dreno, le procureur de la République de Perpignan. L'ADN permettra de savoir si ces hommes, un quadragénaire et un sexagénaire, de type européen, sont de la même famille et éventuellement s'ils sont déjà fichés, en France ou à l'étranger.

Dépourvus de tout bijou, papier d'identité ou tatouage, ainsi que de leurs chaussures, les victimes restent pour l'instant de parfaits inconnus. Les seuls indices matériels aiguillent plutôt vers l'étranger : « L'un des vêtements a été acheté en Allemagne », indique une source proche de l'enquête.

« Les tapis dans lesquels ils étaient emballés sont de médiocre qualité, fabriqués en Turquie, et d'après le code-barre de l'étiquette, étaient distribués en Italie »,
précise le procureur.

Dans la nuit de mercredi à jeudi

Seul apport de l'enquête de voisinage : il semble établi que ces corps ont été déposés dans la nuit de mercredi à jeudi, le long d'un petit chemin difficilement carrossable. « On pense que ceux qui les ont laissés ont utilisé un 4X4 plutôt qu'un fourgon », précise une source proche de l'enquête. Quant au scénario de ce double crime,   « on se perd en conjectures ». « Est-ce qu'ils ont été tués ailleurs, et qu'on a franchi une frontière pour compliquer l'enquête ? Ou qu'on s'est débarrassé des corps avant d'aller en Espagne ? » Et quid de la présence d'une douille de 7.65 percutée auprès de chaque corps ? Ce calibre, qui était celui utilisé par la police française dans les années 80, n'est pas le préféré du grand banditisme. « Celui qui a laissé ces douilles a voulu laisser un message, faire savoir à quelqu'un qu'il a commis le crime », estime un enquêteur, qui penche plutôt pour un double meurtre commis dans la région : « Si on laisse un tel message, c'est pour qu'il soit reçu localement, et pas à l'autre bout de l'Europe. » Dernière question en suspend : selon l'évolution des investigations, l'enquête pourrait être confiée à la Jirs de Marseille, chargée de la criminalité organisée, ou à un autre parquet que celui de Perpignan, si le lieu du crime est déterminé en dehors du département.

F. B. (Midi Libre)

L'Indépendant revient au centre de Perpignan

losano.jpgC'est dans la nuit de vendredi que s'est opéré le déménagement de L'Indépendant dans ses nouveaux locaux du 2, boulevard des Pyrénées. L'ensemble des services du journal, soit quelque 140 personnes, sera donc réuni à nouveau et présent au centre de Perpignan. L'Indépendant se réimplante en ville, son cœur historique : un retour qui répond à une volonté de proximité et de rapprochement avec notre public. Comme par le passé, L'Indépendant sera ouvert à ses lecteurs, abonnés, correspondants, qui pourront se rendre dans nos bureaux. En effet, plus que jamais, nous voulons être le miroir de vos préoccupations et de vos questionnements, et par-dessus tout votre journal préféré et votre porte-parole. Les nouveaux locaux de L'Indépendant, au 2 bd des Pyrénées, neufs, fonctionnels, très visibles et repérables, témoignent de la vitalité de notre titre plus que centenaire et de son désir de conserver sa place au cœur de notre lectorat.

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