07.02.2011

Gendarmerie : une nouvelle caserne en 2012

millas, gendarmerie, caserneDes hommes et une femme au service des habitants de tout le canton de Millas.

Chaque année en effet, une commune reçoit cette rencontre entre élus et gendarmes. C'était donc Claude Moret qui accueillait le commandant Boualan, chef d'escadron et son adjoint le capitaine Denis, ainsi que l'adjudant-chef Combes de la brigade de Millas. Les élus du canton, maires et adjoints, étaient aussi de la rencontre, autour de Robert Olive, président de la communauté de commune   Roussillon-Conflent.

« De bons résultats »

Le bilan de la brigade est plutôt positif, grâce au travail très professionnel des 12 hommes et femme qui la composent. 320 crimes et délits ont été recensés en 2010 (identique à 2009). Une baisse constatée puisqu'en 2008 le chiffre était de 465. « Il y a donc stabilisation, après une très forte baisse, a déclaré le commandant Boualan.   Le taux de résolution de ces faits est de 40 %. Ces résultats font du canton l'un des plus tranquille de cette zone de gendarmerie qui compte 10 unités, dont celles de Perpignan, pour un total de 270 hommes ». Même si l'année 2010 a bien sûr été marquée par la découverte de deux cadavres à proximité de Millas. Sans dévoiler les secrets d'une enquête particulière, celle-ci constitue un événement majeur de retombée nationale, qui fait appel aux moyens d'investigation les plus performants.

Un bilan de gendarmerie ne serait pas complet si l'on n'évoquait pas les contrôles routiers : 600 ont été opérés sur l'année. On déplore aussi un accident mortel sur la RN 116, sur la portion traversant le canton.

Quant à l'avenir, il s'annonce sous les meilleurs auspices, puisque le chantier de la nouvelle caserne a débuté il y a peu, pour une durée de travaux approximative de 16 mois. Les conditions d'exercice des gendarmes s'en verront améliorées grâce à la participation des collectivités que sont la commune, la communauté de commune et le conseil général. La gendarmerie se situe aussi dans un travail de prévention et de lien social, avec le recrutement d'une assistante sociale (financée en partie aussi par le conseil général). Pour finir, le commandant Boualan se disait heureux de l'activité de ses hommes, dynamiques, innovants, et cherchant toujours à être proches des élus et des habitants, en réintroduisant, par exemple, des patrouilles à pied dans les villages. De quoi resserrer des liens déjà au beau fixe avec la plupart des habitants, qui souvent apprécient la proximité et la connaissance et la disponibilité des gendarmes. J. M.

Les commentaires sont fermés.