30.11.2011

Conférence-débat

La communauté de paroisses du Ribéral reprend ses conférences "Aujourd'hui, écouter et entendre".

Ce vendredi, "Le retour du Christ... et la fin du monde ?" sera animé par le père Jean Marcheval, de 18 h 30 à 20 h, à la salle Saint-Jean, 19 rue J.-J.-Rousseau.

29.11.2011

La 'savate forme' a ses adeptes

millas, boxe française, jp guillemet, savate, formeLes adhérents sont conquis par cette nouvelle discipline.

Depuis la reprise en septembre dernier, les adhérents du Club de savate peuvent pratiquer la savate forme, une savate en musique, en collaboration, sans opposition. Cette discipline de maintien est à la frontière entre les sports de combat et le fitness. Elle est ouverte à tous, pratiquants la savate ou non dès 14 ans. Son objectif principal est la recherche du bien-être physique et mental par une pratique qui utilise la gestuelle de la boxe française sur un support musical. Elle développe et améliore les capacités physiques : endurance, vitesse, coordination, force et souplesse. Des exercices de stretching et d renforcement musculaire sont aussi proposés.

Cours, au gymnase (proche des arènes) le lundi de 18 h 30 à 20 h et le jeudi de 9 h 15 à 10 h 30, séance d'essai sans engagement. Rens. au 06-26-99-97-64

28.11.2011

Millas : les oléiculteurs mobilisés

Pour la première fois, la cave coopérative oléicole de Millas, La Catalane, fait appel aux oléiculteurs des P.-O et aux amateurs d'huile d'olives dans une démarche solidaire. Jacques Gironne, le président, explique : "Cette opération a commencé il y a quelques jours et s'achève fin janvier. Nous demandons aux professionnels et amateurs de l'oléiculture de bien vouloir nous faire don de leurs olives pour créer de l'huile à offrir aux Restos du coeur. Après dépôt des fruits de l'olivier, nous les triturons, extrayons l'huile et remplissons les bidons destinés aux Restos. En cas de succès, nous pourrions renouveler l'expérience et concevoir un packaging spécial pour les récipients de notre bonne action". L. C.

27.11.2011

Les joueurs du comité du Pays Catalan s'échauffent au stade Roquefort

millas,comité,pays catalan,andré,campa,forcadell,ribes romarin pech,billes,aouissi,louis sagauLes joueurs sélectionnés sont issus des équipes de rugby à XV du département.

Le premier entraînement des joueurs sélectionnés pour le challenge des comités s'est déroulé mercredi au stade Roger Roquefort. La séance s'est déroulée en présence de Louis Sagau, président de la sélection des moins de 26 ans du comité du Pays Catalan, qui affronte aujourd'hui le comité du Béarn à Lons (Béarn).

13 clubs

Les joueurs sélectionnés appartiennent aux clubs de Bombas, Baby Nyn's, Vinça, Villelongue, La Têt, Tautavel-Vingrau, Latour Saint-Cyprien, Salanque Côte Radieuse, Le Boulou, Rivesaltes, Pia, EscBacAsp et Millas qui apporte le plus fort contingent : André, A. Campa, C. Campa, Forcadell, Ribes, Romarin, Pech, Billes, J Aouissi.

"On a dû aller combattre le feu au corps à corps"

De retour de la Réunion où ils ont aidé à lutter contre le feu qui a dévoré près de 3000 ha, les pompiers catalans racontent.

millas, pompier, incendies, la Réunion, christophe Olive, Olivier Di BartolomeoLes soldats du feu ont bataillé dur pour sauver la montagne sacrée de la Réunion.
 © Ph. MSH.

Malgré la fatigue physique qui les tiraille encore, si on le leur demandait, ils y repartiraient. A peine de retour de la Réunion où ils ont été envoyés en renfort pendant 16 et 18 jours avec 6 autres pompiers des P.-O. pour combattre l'incendie qui a ravagé près de 3 000 ha dans le parc national de l'île, le lieutenant Christophe Olive, volontaire, chef du centre de secours de Millas, et le commandant Olivier Di Bartolomeo, professionnel et chef du centre de Perpignan nord, sont unanimes.

Ils n'hésiteraient pas une seconde. "C'était une expérience extrêmement enrichissante avec un travail spécifique énorme que l'on ne vivra certainement jamais chez nous. Et puis avec ce qui a été fait, on ne les laisserait pas tomber comme ça".

"Des flammes de 30 m"

Le premier a décollé seul le 27 octobre en tant que conseiller technique départemental feux tactiques. Il a tout juste eu le temps de poser un pied sur l'île qu'il se retrouvait aussitôt sur le chantier afin de prendre connaissance des différences de terrain, des conditions météo, du relief, de la végétation et des problématiques spécifiques au site. Puis aussi rapidement, vint… le baptême du feu.

"On a allumé un premier contre-feu de 1, 5 km. C'était la première action marquante. Il y a eu une dégradation du temps. Dans la nuit, en 1 h 30, le feu a parcouru 200 ha. La terre a brûlé. Il y avait des flammes de 30 mètres de haut, de grands cyprès qui s'enflammaient en un instant. Le vent qui change toutes les deux heures. Autant de difficultés auxquelles on a dû s'adapter au fur et à mesure. On a dû aller combattre le feu au corps à corps. En clair, on a fait le Canigou chaque jour.

Quand on est rentré, le travail en superficie était stabilisé mais il restait un gros travail dans la partie sous-sol où le feu continuait à progresser. Je garde le souvenir de la population extraordinaire, mobilisée et concernée, et leurs remerciements. Je n'oublierai pas non plus la crique du Maffat. On s'est battu comme des diables pour la sauver, rien qu'à voir le paysage".

"Et la fatigue qui s'accumule"

Le commandant Di Bartolomeo a embarqué deux jours plus tard avec six Catalans dans un avion spécialement affrété par l'armée sur ordre du ministère de l'Intérieur en tant que pompier volontaire, officier référent de la section commando, afin de gérer sur place 80 personnels de la colonne sud, des équipes feux de forêt et du détachement hélicoptère pour des missions de forestage et d'extinction. Lui, n'oubliera pas la bataille pour sauver le "Maïdo" la montagne sacrée de la Réunion. "C'était un enjeu important. Il faut s'imaginer. Les moyens aériens, les équipes militaires, les ONG, les habitants, huit hélicoptères en même temps, 1000 repas par jour… ce qui manquait à la fin, c'est l'eau. Les conditions opérationnelles, du fait des strates et ses dénivelés, sont très particulières, physiques et pénibles. C'est comme si on partait chaque jour de Canet, que notre lieu de vie était à Olette et que l'on devait atteindre l'incendie au-dessus de Font-Romeu.

Et puis, ce qui surprend c'est l'humidité, la pluie et les moyens à déployer pour éteindre les lisières, le feu qui couve dans l'humus. Ce qui prend un jour chez nous, nécessite 10 jours là-bas. La fatigue s'accumule de jour en jour. Mais tout le monde a joué le jeu". Laure Moysset

Sur tous les fronts

"On a du savoir-faire, on l'exporte et on coopère, explique le colonel Salles-Mazou, commandant du SDIS des P.-O. Cela s'inscrit dans une démarche globale d'entraide interdépartementale. Des échanges bilatéraux s'opèrent et c'est en échangeant que l'on progresse".

Car les pompiers catalans prênt main-forte sur tous les fronts en France comme à l'étranger.

Avant la mission à la Réunion, fin septembre, une colonne des P.-O. a été appelée sur un incendie dans l'Hérault. Lors des inondations, des renforts sont partis en Lozère une journée, puis un groupe a été dépêché dans le Var. Enfin, des experts techniques ou spécialistes dans divers pôles de compétences (précision, sauvetage, déblaiement, feux tactiques...) sont envoyés régulièrement pour des formations de pompiers dans divers pays du pourtour méditéranéen (Algérie, Jordanie, Turquie...)

26.11.2011

Ils s'étaient dit : rendez-vous...

millas, rugby, cadets, jean marc Trabis, Georges Avino, Gérard Noguèsmillas,rugby,cadets,jean marc trabis,georges avino,gérard noguèsPhotos de 1981 (en haut) - Debout : Biben C., Rouzoul, Avino G, Ros, Païsa E, Faliu J, Trabis JM, Ortensi M, Billes B., Bourquin JC, Biben C, Parent JY, Cremaschi E, Bails JP, SUSU, Rigole P., Absent Motard G.
Accroupis : Bea A, Delest M., Anrich O, MAS G, Barboteu JC, Ohms G, Quintane
M, Girona B, Forcadell O, Bozom, Verdier Y, Espinasse M.

Ils s'étaient dit rendez-vous dans dix ans et puis cela fait 30 ans déjà. Les reconnaîtrez-vous ? Les cadets du cru 1981-1982 se sont retrouvés le temps d'une soirée inoubliable dernièrement.

Un peu d'histoire pour commencer

Il y a trente ans, les cadets de l'US Millas XV gagnaient leur qualification pour le championnat de France avec brio (l'équivalence, maintenant, des cadets A). Ces jeunes guerriers éliminèrent Narbonne, dans un match dantesque, surprenant tout le monde en 32e. Puis ce fut Pézenas en 16e dans un match très engagé. Terminant le parcours sans démériter contre Béziers qui finira champion de France sur le score de 21 à 12.

Aussi à l'initiative de Jean-Marc Trabis, Georges Avino, Max Quintane et Gérard Noguès (Susu), ils organisèrent une soirée, rameutant les troupes, qui leur permît de se remettre en mémoire ce cru exceptionnel et partager souvenirs et émotions du terrain et en dehors.

Seuls quelques excusés manquaient. Une bande de copains dont le temps n'a pas terni l'amitié et le respect qui les caractérisent. Ils se sont couchés très tard avec la promesse de se retrouver sans attendre trente ans de plus.

24.11.2011

Une vigie de charme à Força Réal

Pauline Landes, de Néfiach, vient de prendre position à la tour de guet. La jeune Sapeur-pompier veille sur le département.
millas,pompier,pauline landes,sdis
Pauline est toujours en alerte depuis la tour de guet.

Quand on demande à un enfant quel métier il veut exercer quand il sera grand, la réponse est très souvent : "Moi, je veux être pompier". Pauline Landes ne pensait pas si bien dire. Quelques années plus tard, voulant cumuler travail et sens du devoir, la jeune femme a pris position à la tour de guet de Força Réal comme vigie.

Département de la façade méditerranéenne, les Pyrénées-Orientales vivent chaque été, un nouvel épisode de la "guerre du feu". La tour de guet de Força Réal est activée 24 h sur 24 et connaît une intense activité jusqu'à la fin de la saison feux de forêt. De nombreuses équipes spécialisées (DDAF-ONF-CG66-SDIS-CCFF) sont présentes, parmi lesquelles : les postes de guet.

Un poste stratégique
En cas de fumée suspecte ou de départ de feu, l'alerte doit être diffusée immédiatement et directement par les différents acteurs présents sur le terrain. Plusieurs rôles donc pour Pauline Landes, étudiante : analyse cartographique, liaisons radio avec les tours de guet, les moyens aériens, les engins et patrouilles…

millas,pompier,pauline landes,sdisCe mini PC cultive la politique du renseignement, anticipe, analyse et prend toute décision utile, en relation constante avec le centre de secours du village qui dispose d'un équipement et d'un savoir-faire spécifique enviable pour bien des communes du département et les soldats du feu volontaires ne manquent pas. Ce qui est rassurant et porteur d'avenir. La particularité communale, c'est la mixité au niveau des équipes, de plus en plus de femmes épousant "en première ou seconde noce" ce métier passionnant.

Bien des petits et petites du canton rêvent de devenir pompier, car au village les sapeurs-pompiers sont encore plus chouchoutés que les rugbymen. C'est peu dire !