29.08.2012

Francis Wolff « La corrida, une philosophie, un art »

millas,francis wolff,cml,philosophie de la corrida,l'appel de sévilleC'était déjà la saison 14 de la Feria du livre organisée par le comité d'organisation de la Feria de Millas et le CML (Centre Méditerranéen de Littérature). Et pour cet événement, c'était l'occasion de découvrir Francis Wolff.

Pour ceux qui ne le connaissent pas, Francis Wolff est professeur de philosophie, normalien, agrégé, docteur d'Etat, et qui plus est, aficionado homologué. Il est aussi l'auteur de plusieurs ouvrages de référence, et notamment de l'incontournable "Philosophie de la corrida" (Fayard, 2007), qui a fait date pour tous les aficionados. Best-seller ce qui a valu l'honneur à Francis Wolff d'être invité à prononcer le discours inaugural (pregón) de la feria de Séville 2010 : l'Appel de Séville (Au diable vauvert 2011). Ainsi que d'autres ouvrages reconnus aux PUF (Socrate, Dire le monde, Aristote et la politique). L'occasion pour cet aficionado de livrer un bref et lyrique hommage philosophique à la tauromachie. "La corrida est moins qu'un art parce qu'elle semble échouer à produire une vraie représentation, vouée qu'elle est à la présentation du vrai : un vrai danger, une blessure béante, la mort".

Mais, pour la même raison, la corrida est plus qu'un art

"C'est la culture humaine même. Ce n'est pas, comme l'opéra, un art total, c'est une culture totale, parce qu'en elle fusionnent toutes les autres pratiques culturelles".

La corrida a inspiré les plus grands artistes et nombre de théoriciens. Mais nul, à ce jour, ne s'était aventuré à philosopher sur elle. C'est le défi qu'a relevé Francis Wolff. A le lire, on comprend que la corrida est un magnifique objet de pensée.

Sous la plume jubilatoire de Francis Wolff, on découvre ce que Socrate pensait de la tauromachie, que Belmonte peut être comparé à Stravinsky, comment Paco Ojeda et José Tomàs fondent une éthique de la liberté et pourquoi Sébastien Castella est un virtuose de l'impassible.millas,francis wolff,cml,philosophie de la corrida,l'appel de séville

Commentaires

L'ouvrage de Francis WOLFF"Philosophie de la corrida" est un livre d'une qualité exceptionnelle qui devrait etre lu non seulement par tous les aficionados mais aussi par celles et ceux qui s'interrogent sur la signification de la corrida,sa portée et ce qu'elle peut nous apprendre sur nous memes.En faisant la queue hier matin vers 6 heures 30 à Nimes pour acheter des billets à l'occasion de la venue le 16 septembre prochain de l'incomparable José Tomas , j' ai lu quelques extraits de cet ouvrage à mes voisins de file d'attente.Merci à l'auteur d'avoir permis à quelques petits aficionados(dont je fais partie) le plaisir d'une lecture rare et partagée.J'espère aussi avoir l'occasion, grace à votre invité, de mieux cerner dans quelques jours le toreo de Tomas (meme de loin car je n'ai pu avoir que des amphis, les places numérotées ayant toutes été vendues à l'ouverture des guichets aux abonnés et Tours Opérators) Je verrai aussi le 16 septembre après midi si ,comme l'écrit F Wolff, Castella peut ,à l'occasion de son mano à mano avec El Juli, nous faire découvrir une manière inédite de penser la liberté .Félicitations à ceux qui ont eu l'excellente idée d'inviter cet admirable écrivain pour défendre une noble cause trop souvent injustement (et surtout betement) attaquée.. JC

Écrit par : Jean-Claude | 28.08.2012

Je me demande si avec JC nous avons lu le même livre.
Rien de plus ridicule et prétentieux que l'analyse par Wolff de la tauromachie. A ce demander s'il a vu une corrida. Passons sur les sévices infligés à l'animal ce qui ne semble pas émouvoir outre mesure notre lecteur (ni Wolff, bien entendu, mais lui, il en vit un peu): je cite, et chacun appréciera : « la corrida a des devoirs. Elle porte en elle une vraie morale animalière ». Faudra que l’on m’explique de quels devoirs il s’agit, et de depuis quand les animaux ont une morale ? J’ajoute que pour tout être normal, la corrida est complètement amorale. En effet, torturer un bovin pour son plaisir ne me semble pas d’une délicatesse extrême. Poursuivons : « le taureau est investi de valeurs ». Fichtre, lesquelles ? Et on atteint l’inatteignable, le ridicule absolu, qui fait baver notre brave JC : « le summum de la noblesse pour un taureau est de ne pas reprendre au sol un torero qu’il a renversé ». Les amateurs de corrida trouvent maintenant des raisons philosophiques pour s’autoriser à se conduire comme des barbares. Ils n’ont simplement qu’à dire qu’ils aiment le sang, et que de voir un herbivore massacré les met en liesse. Faut entendre les applaudissements lorsque le cornu crève, difficilement d’ailleurs. Et le final en artifice : "C'est la culture humaine même. Ce n'est pas, comme l'opéra, un art total, c'est une culture totale, parce qu'en elle fusionnent toutes les autres pratiques culturelles". Un peu mystérieux, mais vraie question de devoir de philo. Si JC peut m’éclairer un peu ?

Écrit par : Joseph | 31.08.2012

Bonjour,
La mention commentaire figurant au bas des « reportages », j’ai pensé qu’en laisser un était normal.
Par deux fois j’ai tenté, en vain, alors qu’il m’arrive d’opérer de la même façon ailleurs.
Alors pourquoi ?
- Vous êtes amateur, et n’admettez pas la contradiction. Impensable de la part d’un correspondant dont les opinions ne doivent pas transparaître.
- Vous aimez l’écriture de Wolff. Impensable à priori, car même amateur, pour apprécier ce livre, que j’ai lu, parfois avec efforts, il ne faut pas réfléchir. De telles inepties et « âneries » de la part d’un prof de philo cela pose question. JC existe-t-il vraiment, et comment a-t-il pu tomber sous le charme ?
- Vous ne voulez pas faire de peine au seigneur de Millas. Comme un peu toute la population millassoise.
- Ou un mélange des trois. Je laisse à votre appréciation.
J’ai voulu toutefois pousser un peu plus loin mon analyse.
J’ai lu pas mal de vos informations.
Et, surprise (pas vraiment), pas un seul commentaire à la suite de vos propos, sauf sur Wolff !
Que font donc les millassois ?
Surprenant, édifiant, stupéfiant.
Bref, félicitations.
DUNYACH Jean Pierre St Genis des Fontaines

J’en remets une couche, des fois que !


Je me demande si avec JC nous avons lu le même livre.
Rien de plus ridicule et prétentieux que l'analyse par Wolff de la tauromachie. A se demander s'il a vu une corrida. Passons sur les sévices infligés à l'animal ce qui ne semble pas émouvoir outre mesure notre lecteur (ni Wolff, bien entendu, mais lui, il en vit un peu): je cite, et chacun appréciera : « la corrida a des devoirs. Elle porte en elle une vraie morale animalière ». Faudra que l’on m’explique de quels devoirs il s’agit, et depuis quand les animaux ont une morale ? J’ajoute que pour tout être normal, la corrida est complètement amorale. En effet, torturer un bovin pour son plaisir ne me semble pas d’une délicatesse extrême. Poursuivons : « le taureau est investi de valeurs ». Fichtre, lesquelles ? Et on atteint l’inatteignable, le ridicule absolu : « le summum de la noblesse pour un taureau est de ne pas reprendre au sol un torero qu’il a renversé ». Les amateurs de corrida trouvent maintenant des raisons philosophiques pour s’autoriser à se conduire comme des barbares. Ils n’ont simplement qu’à dire qu’ils aiment le sang, et que de voir un herbivore massacré les met en liesse. Faut entendre les applaudissements lorsque le cornu crève, difficilement d’ailleurs. Et le final en feu artifice :
"C'est la culture humaine même. Ce n'est pas, comme l'opéra, un art total, c'est une culture totale, parce qu'en elle fusionnent toutes les autres pratiques culturelles".
Un peu mystérieux, mais vraie question de devoir de philo. Si JC peut m’éclairer un peu ?

Écrit par : Joseph | 04.09.2012

Merci !

Écrit par : Joseph | 05.09.2012

Il n’en demeure pas moins, diront les détracteurs, que le taureau souffre durant le combat et c’est insuppor­table. Il ne faut pas confondre dou­leur et souffrance! La douleur est une sensation, un si­gnal qui fait réagir, alors qu’une souf­france est un état, un signe impliquant un décodage ou une interpré­tation. Le tau­reau est un combattant, il n'actualise que sa nature de «toro bravo». A ce titre il n’est donc pas dans la souffrance, terme réser­vé à l’être humain, car lui seul peut se trouver dans un véritable état de souffrance.

Des études ont été faites par le labo de physiologie animale de l'université de Madrid par le prof. J C Llera ; études sur les tau­reaux et les no­villos, par la mesure des bêta-endor­phines produites par le toro bravo (10 fois plus que l'homme). C'est une opiacé, composés d'opioïdes peptidiques endogènes. Elles sont sécrétées par l'hypophyse et l'hypothalamus chez les vertébrés lors d'activité physique intense, excitation, douleur et orgasme. Elles ressemblent aux opiacés par leur capacité analgésique.

Découvertes dans les années 1970, les endorphines (de morphine et endogène) sont des neurotransmetteurs agissant sur les récepteurs opiacés. On les trouve entre autres dans le cerveau et la moelle épinière ainsi que dans le système digestif, hormone chargée de bloquer les récepteurs de douleur (nocicepteurs), à l’en­droit où celle-ci se produit, jusqu’à ce qu’arrive un moment où cesse la sensation de douleur.

http://www.torofstf.com/infos2009/090511douleurillera.html

PS : un véterinaire espagnol Zaldivar, militant anti-corrida oset dans sa démonstration pour réfuter LLera comparer la douleur de la femme qui accouche avec la douleur du Toro de combat (il n'a jamais entendu parler de l'accouchement sans douleur où notamment les beta-endorphines jouent leur rôle de noci-recepteurs).
Aucun site anti-corrida n'a publié l'étude de Lllera sur la douleur et non-douleur du toro, alors que celle de Zaldivar est accessible à la suite de celle Lllera. Ceci sur le site de la fédération des sociétés taurines de France : http://www.torofstf.com/infos2009/090511douleurillera.html

Dans une action d'extrême violence, notamment au combat, des militaires "motivés" grièvement blessés continuent avec acharnement à combattre et qu'après l'action, constatant leurs blessures, retrouvent douleur et souffrance. Idem pour les matadors, grièvement blessés qui continuent à toréer... les beta-endorphines jouent leur rôle de noci-recepteur.

Écrit par : LO TAURE ROGE | 07.09.2012

JOSEPH :Ayez le sens et la mesure du mot "torture", eu égard aux femmes et hommes torturés à travers l'histoire et le temps présent. En effet, un tortionnaire ne prend aucun risque puisque sa victime est entravée pour être torturée... Hors le matador risque blessures et mort ! Et il le sait. De plus, le tortionnaire torture pour :
- obtenir des informations, des renseignements, lesquels pourraient donner (ou avouer) un toro ?
- pour servir d'exemple par la terreur ; hors aucun congénère du toro n'assiste au combat ?
- pour obtenir un reniement (conversion forcée) ; quel reniement le matador voudrait obtenir du toro ?

Écrit par : LO TAURE ROGE | 07.09.2012

Philosophie de la corrida(suite)
Une brève réponse à JF qui, pour lire l’excellent ouvrage de F. Wolff, a manifestement chaussé les lunettes de ses préjugés : celles qui, loin de corriger une vision défaillante, rendent encore plus myopes ceux qui les portent. Et interdisent tout recul.
« Pour tout être normal la corrida est parfaitement amorale » nous assène JF, qui s’est autoproclamé juge en normalité (No comment !). Ajoutant « Voir un herbivore massacré met les amateurs de corridas en liesse ». Les appréciations portées ici sur ce que sont censés éprouver les aficionados n’ont strictement aucune importance. En revanche ce propos témoigne d’une formidable ignorance de la spécificité du taureau de combat, réduit ici à un simple statut d’herbivore massacré, comme la chèvre de Monsieur Seguin. Vous mélangez tout, volontairement ou involontairement. Les espèces animales sont extraordinairement diverses, et le toro bravo y occupe une place singulière. On ne peut pas toujours tout confondre- défendre à l’identique les droits des animaux domestiques, des animaux familiers, des animaux de combat – car on s’expose ensuite, à tout condamner-la corrida, la chasse, la vivisection, la lutte contre les moustiques, voire contre les microbes etc… Laissons cela aux « khmers verts » dont je suppose, JF, vous ne faites pas partie.
« La corrida a-t-elle des devoirs ? » vous demandez vous. L’ouvrage de Wolff, que je n’ai nullement l’intention de paraphraser, fournit des éléments de réflexions qui méritent autre chose que de simples caricatures. Songez plutôt au rôle majeur que la corrida joue en matière d’écologie, de protection de la biodiversité. C’est à elle que l’on doit la sauvegarde de l’espèce « taureau de combat », (sans corridas, plus de toros bravos).
Pour le reste, n’étant pas l’attaché de presse de F .Wolff, je renvoie ceux que le sujet intéresse à sa remarquable analyse de la nature polysémique de la corrida, tout à la fois art, jeu, sport de combat, rite, spectacle ; et, au fond, une des formes les plus abouties de notre culture méditerranéenne. Celles et ceux qui ont eu le privilège d’assister le 16 septembre dernier à Nîmes à l’extraordinaire faena de José Tomas ont probablement ressenti la grandeur de cette gestuelle tauromachique placée sous le signe du courage, de la bravoure, de la liberté, du respect d’une certaine éthique. Ils ne se reconnaitront donc certainement pas dans le qualificatif de « barbares aimant le sang » dont, avec délicatesse, les a affublés JF. A qui je suggère de vraiment lire (et pas seulement survoler(1)) cet ouvrage (et d’autres), avant de se fossiliser dans ses certitudes.
La corrida doit être protégée. Je ne puis donc que me féliciter que les plus hauts magistrats de notre pays, ceux du Conseil Constitutionnel (qui ne sont pas, eux, des juges auto -proclamés) aient reconnu aujourd’hui la constitutionnalité de la loi autorisant sa pratique dans certains territoires de notre pays. C’est une excellente nouvelle.
(1) Exemple : « La phrase (que je trouve excessive) citée par Wolff « le summum de la noblesse pour un taureau est de ne pas reprendre au sol un torero qu’il a renversé » n’a pas été écrite par l’intéressé, mais est extraite du livre d’un autre auteur.

Écrit par : Jean-Claude | 21.09.2012

Les loups sortent du bois ! Pour avoir le « privilège » de voir son mot paraître sur ce blog, il faut vraiment forcer. Et puis, miracle, ça fleurit. Drôle de blog ! J’en suis satisfait. Mais je vois que ces détracteurs sont des lecteur de « contes et légendes de la corrida ». Tous vos arguments sont de véritables sornettes. Commençons par les « travaux « du vétérinaire » LLera, dont toutes les études, sérieuses, elles, ont prouvé que c’était du bidon ! Faut lire autre chose que vos bibles. Il faut ne pas avoir vu de corrida pour croire que le taureau ne souffre pas, alors que toutes les avancées de la science (vous savez ce que c’est, la science) nous délivrent chaque jour des informations sur les animaux et leur comportement. Pour ce qui est des tortionnaires, aucun ne le fait sans éprouver du plaisir, sinon, il ne pourrait pas. Connaissez vous la guerre d’Algérie ? Ceux qui ont pratiqué n’ont pas été forcés. Le matador, lui, gagne a vie, ce qui m’écoeure le plus dans la corrida, ce sont les spectateurs, (relisez Blasco Ibañez) car eux, ils prennent du plaisir alors qu’un taureau est massacré sous leurs yeux.. Car la réalité est là, les taureaux sont massacrés, sans aucune chance de s’en sortir, alors que les courageux tueurs ne risquent pas grand-chose : 4 morts en arènes depuis 1948, et oui, vous devez connaître les noms, je ne vais pas vous les rappeler.
Si l’un d’entre nous a lu le bouquin de Wolff avec des œillères, ce n’est pas moi, vous l’avez lu, voir plus haut, comme une bible, que vous allez réciter devant des arènes à vos complices en maltraitance : ça pose, n’est ce pas, ça fait brillant, savant de mettre un nom sur une passe, de rappeler telle ou telle faena. Vous êtes entre vous et ressassez à l’infini des fadaises. Comme des vieux qui reparlent de leur guerre. A votre différence je lis des livres procorrida, ce qui m’ouvre les yeux au lieu de rester cantonné dans mes certitudes, pour sortir de ma « gangue ». Je ne me proclame pas juge, mais dire que la corrida est amorale n’est ni une invention, ni une originalité. Et faut-il le rappeler, le « taureau de combat » n’existe que dans votre leur imaginaire. Le taureau que l’ont met dans les arènes est le fruit d’un élevage, croisements, études sur le comportement répondant aux souhaits des matadors qui, s’ils prennent des risques dans l’arène ne sont pas idiots au point de risquer leur vie pour les beaux yeux de gens qui payent pour les voir faire leur numéro. Ces taureaux sont des bêtes domestiques (vois la définition : élevés, soignés, nourris et même reproduits pas les hommes ! Vous dites sauvages. Risible. Quelle méconnaissance vous avez du comportement des animaux dans leur environnement et puis enfermés dans un cercle. Faudra tout de même faire un effort pour m’expliquer les devoirs de la corrida, et pour ce qui est de l’écologie et la biodiversité, faudra un peu sortir de vos légendes. Allez parler avec les voisin de Margé dans l’Aude et ceux qui étudient vraiment cela, ils vous parleront des dégâts causés par les troupeaux, les espaces privatifs envers ceux qui voudraient vivre de la terre. Mais ça, ça vous dépasse. Pour ce qui est de la polysémie, nous pourrions reprendre tout le livre. Comment un « philosophe » peut-il commettre de pareilles stupidités. Pour conclure, vous avez du travail à faire dans la connaissance du comportement des animaux .et des humains. Le conseil constitutionnel n’a fait que dire que la dérogation concernant les sévices sur taureaux dans les corridas était toujours valable. Il a de fait conforté qu’il y avait bien sévices sur les taureaux, c’est ce que dit le code pénal, et ça, beaucoup de citoyens l’ignorait. Maintenant ils savent. Les pro n’ont rien perdu ni rien gagné. Et cela n’amènera personne de plus dans les arènes. José Tomas : arènes pleines, pas vraiment ! Par contre Casas, très bon gestionnaire a réussi à faire venir un matador, Tomas, et trois corridas avec deux tueurs seulement. La belle affaire, et certains payent et crient au génie. « Lo taure roge », on vous retrouve souvent ressassant à l’infini vos croyances. Lisez que diable, lisez autre chose, et surtout : ouvrez les yeux.

Écrit par : Joseph | 22.09.2012

Premier coup pour rien, décidément ! Tentons un deuxième.
Les loups sortent du bois ! Pour avoir le « privilège » de voir son mot paraître sur ce blog, il faut vraiment forcer. Et puis, miracle, ça fleurit. Drôle de blog ! J’en suis satisfait. Mais je vois que ces détracteurs sont des lecteur de « contes et légendes de la corrida ». Tous vos arguments sont de véritables sornettes. Commençons par les « travaux « du vétérinaire » LLera, dont toutes les études, sérieuses, elles, ont prouvé que c’était du bidon ! Faut lire autre chose que vos bibles. Il faut ne pas avoir vu de corrida pour croire que le taureau ne souffre pas, alors que toutes les avancées de la science (vous savez ce que c’est, la science) nous délivrent chaque jour des informations sur les animaux et leur comportement. Pour ce qui est des tortionnaires, aucun ne le fait sans éprouver du plaisir, sinon, il ne pourrait pas. Connaissez vous la guerre d’Algérie ? Ceux qui ont pratiqué n’ont pas été forcés. Le matador, lui, gagne a vie, ce qui m’écoeure le plus dans la corrida, ce sont les spectateurs, (relisez Blasco Ibañez) car eux, ils prennent du plaisir alors qu’un taureau est massacré sous leurs yeux.. Car la réalité est là, les taureaux sont massacrés, sans aucune chance de s’en sortir, alors que les courageux tueurs ne risquent pas grand-chose : 4 morts en arènes depuis 1948, et oui, vous devez connaître les noms, je ne vais pas vous les rappeler.
Si l’un d’entre nous a lu le bouquin de Wolff avec des œillères, ce n’est pas moi, vous l’avez lu, voir plus haut, comme une bible, que vous allez réciter devant des arènes à vos complices en maltraitance : ça pose, n’est ce pas, ça fait brillant, savant de mettre un nom sur une passe, de rappeler telle ou telle faena. Vous êtes entre vous et ressassez à l’infini des fadaises. Comme des vieux qui reparlent de leur guerre. A votre différence je lis des livres procorrida, ce qui m’ouvre les yeux au lieu de rester cantonné dans mes certitudes, pour sortir de ma « gangue ». Je ne me proclame pas juge, mais dire que la corrida est amorale n’est ni une invention, ni une originalité. Le code pénal dit bien que la corrida est une exception aux « sévices » punis par la loi, et pour tout un chacun, hormis les amateurs, des sévices c’est amoral. Et faut-il le rappeler, le « taureau de combat » n’existe que dans votre imaginaire. Le taureau que l’ont met dans les arènes est le fruit d’un élevage, croisements, études sur le comportement répondant aux souhaits des matadors qui, s’ils prennent des risques dans l’arène ne sont pas idiots au point d’y risquer leur vie pour les beaux yeux de gens qui payent pour les voir faire leur numéro. Ces taureaux sont des bêtes domestiques (vois la définition : élevés, soignés, nourris et même reproduits pas les hommes)! Vous dites sauvages. Risible. Quelle méconnaissance vous avez du comportement grégaire des animaux dans leur environnement et puis enfermés dans un cercle. Faudra tout de même faire un effort pour m’expliquer les devoirs de la corrida, et pour ce qui est de l’écologie et la biodiversité, faudra un peu sortir de vos légendes. Allez parler avec les voisin de Margé dans l’Aude et ceux qui étudient vraiment cela, ils vous parleront des dégâts causés par les troupeaux, les espaces privatifs envers ceux qui voudraient vivre de la terre. Mais ça, ça vous dépasse. Pour ce qui est de la polysémie, nous pourrions reprendre tout le livre, mot par « maux ». Comment un « philosophe » peut-il commettre de pareilles stupidités. Pour conclure, vous avez du travail à faire dans la connaissance du comportement des animaux .et des humains. Le conseil constitutionnel n’a fait que dire que la dérogation concernant les sévices sur taureaux dans les corridas était toujours valable. Il a de fait conforté qu’il y avait bien sévices sur les taureaux, c’est ce que dit le code pénal, et ça, beaucoup de citoyens l’ignorait. Maintenant ils savent. Les pro n’ont rien perdu ni rien gagné. Et cela n’amènera personne de plus dans les arènes. José Tomas : arènes pleines ? Pas vraiment ! Par contre Casas, très bon gestionnaire a réussi à faire venir un matador, Tomas, et trois corridas avec deux tueurs seulement. La belle affaire, et certains payent et crient au génie. Ne ressassez à l’infini vos croyances, vos certitudes. Lisez que diable, lisez autre chose, et surtout : ouvrez les yeux.

Écrit par : Joseph | 23.09.2012

Deuxième coup pour rien, décidément ! Tentons un deuxième.
Les loups sortent du bois ! Pour avoir le « privilège » de voir son mot paraître sur ce blog, il faut vraiment forcer. Et puis, miracle, ça fleurit. Drôle de blog ! J’en suis satisfait. Mais je vois que ces détracteurs sont des lecteur de « contes et légendes de la corrida ». Tous vos arguments sont de véritables sornettes. Commençons par les « travaux « du vétérinaire » LLera, dont toutes les études, sérieuses, elles, ont prouvé que c’était du bidon ! Faut lire autre chose que vos bibles. Il faut ne pas avoir vu de corrida pour croire que le taureau ne souffre pas, alors que toutes les avancées de la science (vous savez ce que c’est, la science) nous délivrent chaque jour des informations sur les animaux et leur comportement. Pour ce qui est des tortionnaires, aucun ne le fait sans éprouver du plaisir, sinon, il ne pourrait pas. Connaissez vous la guerre d’Algérie ? Ceux qui ont pratiqué n’ont pas été forcés. Le matador, lui, gagne a vie, ce qui m’écoeure le plus dans la corrida, ce sont les spectateurs, (relisez Blasco Ibañez) car eux, ils prennent du plaisir alors qu’un taureau est massacré sous leurs yeux.. Car la réalité est là, les taureaux sont massacrés, sans aucune chance de s’en sortir, alors que les courageux tueurs ne risquent pas grand-chose : 4 morts en arènes depuis 1948, et oui, vous devez connaître les noms, je ne vais pas vous les rappeler.
Si l’un d’entre nous a lu le bouquin de Wolff avec des œillères, ce n’est pas moi, vous l’avez lu, voir plus haut, comme une bible, que vous allez réciter devant des arènes à vos complices en maltraitance : ça pose, n’est ce pas, ça fait brillant, savant de mettre un nom sur une passe, de rappeler telle ou telle faena. Vous êtes entre vous et ressassez à l’infini des fadaises. Comme des vieux qui reparlent de leur guerre. A votre différence je lis des livres procorrida, ce qui m’ouvre les yeux au lieu de rester cantonné dans mes certitudes, pour sortir de ma « gangue ». Je ne me proclame pas juge, mais dire que la corrida est amorale n’est ni une invention, ni une originalité. Le code pénal dit bien que la corrida est une exception aux « sévices » punis par la loi, et pour tout un chacun, hormis les amateurs, des sévices c’est amoral. Et faut-il le rappeler, le « taureau de combat » n’existe que dans votre imaginaire. Le taureau que l’ont met dans les arènes est le fruit d’un élevage, croisements, études sur le comportement répondant aux souhaits des matadors qui, s’ils prennent des risques dans l’arène ne sont pas idiots au point d’y risquer leur vie pour les beaux yeux de gens qui payent pour les voir faire leur numéro. Ces taureaux sont des bêtes domestiques (vois la définition : élevés, soignés, nourris et même reproduits pas les hommes)! Vous dites sauvages. Risible. Quelle méconnaissance vous avez du comportement grégaire des animaux dans leur environnement et puis enfermés dans un cercle. Faudra tout de même faire un effort pour m’expliquer les devoirs de la corrida, et pour ce qui est de l’écologie et la biodiversité, faudra un peu sortir de vos légendes. Allez parler avec les voisin de Margé dans l’Aude et ceux qui étudient vraiment cela, ils vous parleront des dégâts causés par les troupeaux, les espaces privatifs envers ceux qui voudraient vivre de la terre. Mais ça, ça vous dépasse. Pour ce qui est de la polysémie, nous pourrions reprendre tout le livre, mot par « maux ». Comment un « philosophe » peut-il commettre de pareilles stupidités. Pour conclure, vous avez du travail à faire dans la connaissance du comportement des animaux .et des humains. Le conseil constitutionnel n’a fait que dire que la dérogation concernant les sévices sur taureaux dans les corridas était toujours valable. Il a de fait conforté qu’il y avait bien sévices sur les taureaux, c’est ce que dit le code pénal, et ça, beaucoup de citoyens l’ignorait. Maintenant ils savent. Les pro n’ont rien perdu ni rien gagné. Et cela n’amènera personne de plus dans les arènes. José Tomas : arènes pleines ? Pas vraiment ! Par contre Casas, très bon gestionnaire a réussi à faire venir un matador, Tomas, et trois corridas avec deux tueurs seulement. La belle affaire, et certains payent et crient au génie. Ne ressassez à l’infini vos croyances, vos certitudes. Lisez que diable, lisez autre chose, et surtout : ouvrez les yeux.

Écrit par : Joseph | 24.09.2012

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