12.11.2014

Conférence débat

Vendredi 14 novembre, de 18 h 30 à 20 h, la communauté de paroisses Jean-Paul II (du Ribéral), organise une conférence, animée par Louis Constans, sur le thème « Une parabole à découvrir… la parabole de l’ivraie », à la salle Saint-Jean, rue Jean-Jacques-Rousseau. Frais de participation : 3 €.

11.11.2014

Des ateliers d’initiation aux métiers du patrimoine

L’union des associations « L’outil en main » initie les enfants et les adolescents tous les mercredis.

millas, atelier, outil en main, maison des compagnons, jean ferrermillas, atelier, outil en main, maison des compagnons, jean ferrermillas, atelier, outil en main, maison des compagnons, jean ferrerLes ateliers ont lieu tous les mercredis.

L’outil en main a pour but l’initiation des jeunes aux métiers du patrimoine par des hommes et des femmes de métiers, bénévoles dans un cadre d’atelier. Pour Millas, cet échange entre les anciens et les jeunes, se déroule à la Maison des Compagnon (ancienne gendarmerie). Ces ateliers d’initiation de métiers fonctionnent le mercredi après-midi en période scolaire et concerne les enfants de 8 à 14 ans.

Pour tous renseignements complémentaires, contact J. Ferrer au 06 84 53 11 66.

10.11.2014

Ils s’appelaient Charles, Emile, Joseph, Eugène, Alfred

Du 11 au 22 novembre, Millas rend hommage à ses Poilus en leur consacrant une belle exposition.

millas, exposition, poilus millassoisOn en saura plus sur les Poilus millassois.

Demain sera inaugurée l’exposition « La Grande Guerre des Millassois ». Ainsi, juste après l’hommage qui leur sera rendu au monument aux Morts, les Poilus millassois vont être mis à l’honneur au travers de photos, lettres, document ou objets conservés et transmis précieusement, au fil des générations, par leurs familles. Des témoignages qui nous parviennent, cent ans après, chargés d’une émotion intacte. On peut ainsi ressentir comme cela pouvait être dur là-bas, sur le front, comme il y faisait froid… Et combien le pays, la famille et les amis leur manquaient. Souvent leurs lettres, écrites sur le front, dans les tranchées, commencent par un « Je vais bien pour l’instant… » lourd d’un sens qui, maintenant, nous fait frémir.

Ils étaient jeunes et ils sont partis à la guerre « la fleur au fusil », forts de leurs illusions… Nous ne les oublierons jamais. Un grand merci à tous ceux qui ont accepté de se séparer, le temps de l’exposition, de leurs souvenirs familiaux qui ont une inestimable valeur sentimentale !

Exposition visible du 11 au 22 novembre à la Maison du Parc, le mardi de 10h à 12 h et de 14h à 17h; du mercredi au samedi de 14 h à 17 h. Entrée libre.

Les Catalans se montrent

350 spectateurs ont fêté les 30 bougies du club de Millas cher au cœur de Jean-Pierre Guillemet.

millas, boxe, christian di scipio, alexis dimitroff, inès naville, patrick corgol, damien fabregas, julianne corro, jonathan et jérémy bonnet, yannick bernard, sarah tribou, laure guillemet, marie olive, céline sanchez, nathalie bigottePour célébrer cet anniversaire, Millas Boxe organisait, samedi soir, un gala de Savate Boxe Française dans sa Halle aux Sports animée par le speaker Christian Di Scipio, ancien journaliste à l’Indep’. Cette soirée de boxe pieds-poings, où neuf rencontres étaient au programme, était qualificative pour les championnats de France Espoirs et Elite B. Lors de cette compétition, les athlètes Catalans se montraient à la hauteur. Le pensionnaire du club de Millas Boxe Alexis Dimitroff et Inès Naville s'imposaient. Le tireur d'Ille sur Têt Patrick Corgol l'emportaient à l'unanimité des juges tout comme son homolode Céret, Damien Fabregas, qui triomphait après le jet de l'éponge de la part du staff de son adversaire. Seul Julianne Corro de la Savate Boxe Académie de Torreilles chutait après pourtant une belle prestation.

Les champions du club à l'honneur
Millas Boxe a profité de ce gala et de ce 30e anniversaire pour mettre à l'honneur les champions qui ont écrit l'histoire du club. Les jumeaux Jonathan et Jérémy Bonnet, Yannick Bernad, Sarah Tribou, Laure Guillemet, Marie Olive, Céline Sanchez et Nathalie Bigotte ont été appelés sur le ring pour recevoir des récompenses ainsi qu'une belle ovation du public. Ph.C.

09.11.2014

Commémoration du 11-Novembre

Rassemblement place de l’hôtel de ville à 10 h 30. Dépôt de gerbe au monument aux Morts. Inauguration de l’exposition « La Grande Guerre des Millassois » à la Maison du Parc. Remise des cartes d’identités aux enfants nés en 2005 à la Halle des Sports. Un apéritif sera servi.

08.11.2014

Vacances « fantastiques » pour les accueils de loisirs

Le fantastique était le thème choisi par les accueils de loisirs de Roussillon-Conflent pour la Toussaint.

millas, roussillon-conflent, Séquence frissons pour les jeunes des centres de loisirs.

Si les maternelles sont parties à la recherche d’un étrange grimoire perdu, les primaires ont pu visiter la maison hantée de Millas. Des animations originales qui furent surtout l’occasion de découvrir les richesses de leur territoire.

Chez les plus petits

Tout au long des vacances, les enfants des accueils de loisirs maternels sont partis à la découverte du territoire, au travers d’animations ludiques, savamment concoctées par les animateurs de Roussillon Conflent. Première escale à Bélesta-de-la-Frontière, avec un rallye photos dans les rues du village. Le rallye s’achevait par une visite du musée de la préhistoire, durant laquelle les enfants ont pu s’initier à la poterie et découvrir comment leurs ancêtres vivaient.

Autre temps fort de ces vacances, le spectacle proposé par l’association « Rêves de Lutins » à la salle des fêtes de Montalba-le-Château. Enfin, les maternels avaient rendez-vous à St-Michel-de-Llotes, pour un grand jeu de piste au sein du village.

Pour les primaires

Halloween oblige, les animateurs ont fait appel à l’imaginaire des enfants durant ces vacances. Ainsi, des ateliers créatifs en tous genres, des déguisements et des jeux sont venus égayer la quinzaine des accueils
de loisirs primaires du territoire. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que les animateurs de Roussillon-Conflent, n’ont pas ménagé leurs efforts. En quelques jours, ils ont réussi à transformer l’accueil de loisirs en véritable maison hantée. Ce sont plus de 100 enfants des différents accueils de loisirs communautaires, qui ont déambulé dans l’obscurité. Après la terreur, le réconfort, les agents des services techniques de Roussillon Conflent avaient fabriqué, une machine à griller les châtaignes pour proposer aux enfants une joyeuse castagnade.

Au total, ce sont plus de 200 enfants du territoire qui ont fréquenté les accueils de loisirs de Roussillon Conflent, durant ces vacances.
Rens. au 04 68 84 09 88.

07.11.2014

Exercice de confinement: les enfants sont bien en sécurité

Une simulation de crise a impliqué hier les établissements scolaires du département. On a testé les consignes et gestes de sécurité en cas de présence d’un nuage toxique dans les environs des écoles. Exemple à Millas.

millas, école► Les enfants ont été confinés dans des salles dont les aérations étaient calfeutrées pour empêcher le gaz toxique de pénétrer. Des jeux ont dédramatisé la situation.

Soixante-dix-huit établissements scolaires du département étaient hier en alerte. Il s’agissait d’un exercice de grande ampleur destiné à tester les procédures de prévention en cas de risque majeur. Celui qui était imaginé ce jeudi en temps réel simulait un accident de camion transportant des matières dangereuses. On imaginait qu’un gaz toxique se dirigeait alors vers ces écoles, collèges et lycées. Il était donc nécessaire de confiner les élèves dans des salles sécurisées. Le tout si possible sans panique et dans la plus grande sérénité. 

« Nous effectuons annuellement un exercice d’évacuation des locaux comme s’il s’agissait d’un départ de feu, explique Germain Fraguas le directeur de l’école maternelle de Millas concernée par cet exercice. Ce qui nous est proposé aujourd’hui est d’un autre domaine, bien plus complexe que simplement regrouper les enfants dans la cour. Nous devons en quelques minutes diriger les 150 élèves de notre école dans des salles prévues à cet effet, confiner les bouches d’aération, les fenêtres et les portes et tout mettre en sécurité en attendant la fin de l’alerte ».

 Corne de brune et rouleaux de scotch

9 h 15, celle-ci est déclenchée. Avec une corne de brume le directeur prévient ses collègues qui sont en classe. Immédiatement et dans le plus grand calme, les enfants sont regroupés dans la salle de motricité et dans une autre salle de classe dédiée. Pour les bambins c’est un nouveau jeu, il est vrai qu’ils n’ont que 4 à 5 ans.
On s’installe tranquillement alors que les maîtresses et les Atsem (agents spécialisés des écoles maternelles) calfeutrent les aérations avec du scotch large. En même temps les responsables comptent les enfants, les rassurent si besoin et vérifient que tout se passe pour le mieux. « Dans ces salles par exemple nous n’avons pas de toilettes, confie encore le directeur, il faut y prévoir des seaux en cas de besoin, comme il est nécessaire de disposer de talkie-walkie pour communiquer entre les différentes classes isolées les unes des autres. Il faut aussi rester constamment près du téléphone et de la radiopour attendre les consignes ». C’est en effet la radio, France bleu Roussillon en l’occurrence, qui donnerait les consignes en cas d’accident réel. Hier une émission test était enregistrée et diffusée. Le directeur suivait alors l’évolution de l’accident fictif minute par minute pour connaître la situation à l’extérieur de l’école calfeutrée. « Nous devons aussi gérer les appels téléphoniques de parents affolés, poursuit le directeur, nous devons rendre compte aux élus à la mairie qui sont eux aussi en alerte, et l’inspection académique qui suit l’opération en direct ». Pour plus de réalisme, hier des appels figurant des parents et des personnes extérieures étaient reçus par le directeur qui devait y répondre comme pour de vrai.

 Les élus rassurés eux aussi

Pendant ce temps-là les enfants jouent, dessinent, chantent sous la direction de leurs maîtresses sans se douter que dehors un gaz se diffuse dans les environs. « Cet exercice, poursuit Germain Fraguas, doit se poursuivre sur une certaine durée, il est nécessaire de voir comment la situation évolue après plusieurs dizaines de minutes de confinement »

C’est à 10 h30 que finalement l’exercice prend fin. On aère les locaux, qui ont en bien besoin, on reconduit les enfants dans les classes et la récréation va bientôt détendre tout le monde. Place alors au débriefing pour lister ce qui a bien fonctionné et ce qui pourrait être amélioré. Dans l’ensemble tout ici c’est bien passé, les élus présents sur place pour comprendre au plus près les contraintes des écoles dans la gestion d’une crise majeure sont eux aussi rassurés. Tout est prêt pour faire face si besoin à une situation exceptionnelle. Denis Dupont

A chaque type de crise ses gestes précis

Les établissements scolaires possèdent tous des plans de prévention et de mise en sûreté (PPMS) avec des “fiches action” qui énumèrent les conduites à tenir en cas de crise. Pour un départ de feu, un séisme, une inondation, une émanation de gaz toxique ou des vents violents, les gestes et les actions d’urgence sont différents. L’exercice global de ce jeudi était unique dans l’académie de Montpellier, il a concerné 53 écoles primaires et maternelles, 21 collèges, et 4 lycées. A la préfecture, une cellule de crise départementale était également mise en place, dans les mairies les élus étaient également impliqués. Cette organisation avait pour but d’améliorer la réactivité des personnes en les entraînant aux gestes adaptés aux différentes circonstances. Cet exercice sera renouvelé chaque année avec un scénario différent. « Ce qu’il est nécessaire de rappeler, insistent encore les responsables de la Sécurité civile, c’est qu’en cas d’événement réel, les parents d’élèves ne doivent pas venir chercher leurs enfants à l’école, ils y sont en sécurité. Il est par contre nécessaire pour eux de se mettre aussi en sécurité et suivre les consignes des autorités qui seront diffusées à la radio ».