15.10.2014

Bloc-Notes

● 1re édition des «Adofoliz». Aujourd’hui, de 14 h à 18 h, place des Platanes, stands et ateliers en tous genres pour les ados. Au programme, initiation au graff, rollers, rap et danse hip-hop. nombreux lots.

● Consultation de nourrissons. Ce matin, de 9 h à 12 h, rue Gambetta (au-dessus de la poste).

● Consultation prénatales. Ce matin, de 9 h à 12 h, rue de La Poste (à côté de la mairie). Sur rendez-vous au 04 68 57 41 00.

13.10.2014

Ségolène Neuville: « Je ne suis pas intéressée par le PS 66 »

Six mois après son arrivée au gouvernement, la secrétaire d’État aux Personnes handicapées et à la lutte contre l’exclusion, parle de ses missions, des P.-O., des prochaines élections et de sa place à venir.

millas, interview, ségolène neuville, frederique Michalack, Harry Jordan, L'IndépendantSégolène Neuville vendredi soir dans son bureau du conseil général des Pyrénées-Orientales. Photo H. Jordan

Faut-il interpréter l’absence de plan de carrière affichée par Ségolène Neuville comme synonyme d’un manque d’ambition ? Certainement pas. À moins de penser qu’on entre, et surtout qu’on reste dans un gouvernement par hasard, difficile d’imaginer l’élue catalane dénuée d’ambition. Même si l’ancienne compagne de Christian Bourquin se défend, pour l’heure, de vouloir conquérir le leadership politique local.

« Mon premier rôle est d’être porte-parole des P.-O. au gouvernement»

Qu’est-ce que votre nomination au gouvernement a changé ?
Chez moi, rien. Je ne me sens pas changée du tout mais c’est quand même une grande fierté d’être au gouvernement. C’est un travail qui me passionne même s’il me tient éloignée de mon département.

Vous êtes au gouvernement depuis six mois, quel premier bilan pouvez-vous tirer?
En ce qui concerne le handicap, je finis mon travail sur l’accessibilité des lieux publics. J’ai présenté en conseil des ministres un système simplifié pour que les bâtiments publics et privés se mettent aux normes d’ici trois ans. Aujourd’hui, ils sont 30% à l’être. Les petites communes et les petits commerces peuvent maintenant remplir un formulaire simplifié et proposer leur propre calendrier. Et si je ne veux pas parler d’objectif chiffré, je veux dire que c’est une responsabilité collective : il s’agit de savoir dans quel monde on veut vivre.

Êtes-vous satisfaite de la prise en charge des handicapés dans le département?

Dans le secteur médico-social elle est de grande qualité, comme ailleurs en France mais il reste des progrès à faire. Malgré les 470 000 places existantes en France et les 3500 -4000 créées chaque année, il reste des personnes sans solution. Il faut aussi faire des efforts pour la scolarisation des enfants en milieu ordinaire.

Est-ce que quelque chose vous a surpris dans le milieu du handicap?
J’ai découvert que dès que vous exemptez les handicapés mentaux, les autistes, des conventions sociales, tout va mieux. Le handicap est un sujet passionnant dès qu’on considère qu’il est en partie créé par l’environnement.

Et sur la lutte contre la pauvreté?
Il s’agit de protéger les familles pour ne pas qu’elles tombent dans l’exclusion, d’augmenter leur pouvoir d’achat. On a revalorisé le RSA, les allocations pour les plus précaires, je voudrais aussi créer un système informatique pour que les informations circulent d’une structure à l’autre, simplifier les formulaires. On expérimente aussi dans dix départements, et les P.-O. en 2015, un revenu minimum pour les 18-25 ans déscolarisés et coupés de leur famille.

Vous êtes sollicitée par les élus locaux de tous bords pour faire avancer des dossiers locaux.
Oui. Mon premier rôle est d’être la porte-parole des P.-O. au gouvernement. Je suis sollicitée par les élus mais aussi les acteurs économiques et dernièrement j’ai accompagné des dirigeants de Saint-Charles au ministère du Budget. Je travaille sur les lits médicalisés de Cerbère, les établissements pédiatriques de Cerdagne.

« Ma vie est ici  »

Pourquoi être restée conseillère générale?
Parce que j’habite ici, ma vie est ici. Je suis là au moins trois jours par semaine, parfois quatre. Je suis avant tout conseillère générale des P.-O., c’est concret, immédiat et ça me passionne. L’objectif de la politique est d’améliorer la vie des gens et le meilleur moyen de le faire est d’écouter ce qu’ils ont à dire. C’est comme ça que Christian Bourquin faisait et comme ça qu’est né le bus à 1 euro par exemple.

Vous venez d’être élue présidente de Canigou Grand site, un signe de plus de votre arrivée sur le canton Canigou?
Je suis candidate aux départementales de mars, mais on n’a pas encore tranché où, ni pour moi ni pour d’autres.

Pouvez-vous confirmer que vous quittez votre canton de Perpignan-St-Martin ?
Tout est ouvert. Mon territoire c’est certes une partie de Perpignan mais aussi toute la 3e circonscription, ce sera un choix collectif. La priorité est de présenter un projet pour tout le département. On a toujours travaillé comme ça avec Christian Bourquin.

Craignez-vous que la gauche perde le conseil général ?
Une élection n’est jamais gagnée d’avance. Une élection c’est du travail, c’est aller à la rencontre des gens. Quand je lis dans vos colonnes que certains à droite nous donnent des recettes magiques ! Ils dirigent des collectivités territoriales, pourquoi ne les ont-ils pas mises en œuvre? Nous, on travaillera sur l’économie sociale et solidaire, l’écologie républicaine créatrice d’emplois développée par Christian Bourquin autour des sites de Paulilles, Canigou, parc marin… On ira plus loin dans la politique sociale de proximité.

« Je n’ai pas de plan de carrière »

Votre mission au gouvernement est par essence temporaire, quel rôle politique voulez-vous ensuite jouer dans le département ?
Je suis députée et conseillère générale, c’est largement suffisant ! C’est déjà beaucoup de travail.

Ne souhaitez-vous pas jouer un rôle plus important pour votre famille politique ?
On est une équipe : Hermeline Malherbe au conseil général, Jacques Cresta au PS 66 et moi au gouvernement et ensuite sur la 3e circonscription car oui, je me représenterai aux législatives de 2017. On est très bien organisé, il n’y a pas de raison que ça change, chacun à son poste ça fonctionne très bien.

Êtes-vous intéressée par le PS 66 ?
Non. Je pense que Jacques Cresta est un très bon premier secrétaire fédéral, très consensuel, rassembleur, et je le soutiens.

Ne voulez-vous pas être plus utile aux P.-O. en prenant davantage de responsabilités ?
Mais c’est déjà beaucoup et ce sont les électeurs qui décideront. Je n’ai pas de plan de carrière.

Vous apparaissez pourtant comme une évidence pour mener la gauche dans ce département.
Non, on est une équipe et c’est notre force.

Comment allez-vous depuis le décès de Christian Bourquin ?
Je vais bien.

Recueilli par F. Michalak

08.10.2014

Bloc-Notes

 Journée consacrée au patrimoine. Cet après-midi, dès 15 h, rendez-vous dans le jardin et les salles de la Maison du Parc, exposition « Histoire de voir »: parcours visuel autour des contes et des légendes des Pyrénées.
A 18 h 30, Jean Rifa racontera la vie d’antan dans les villages du département et à Millas. Conférence suivie d’une séance de dédicaces (salle d’exposition). Entrée libre.

Renseignements au 0468578197 ou sur le www.roussillon-conflent.fr

● Consultation prénatales du conseil général. Ce matin de 9 h à 12 h, rue de la Poste (à côté de la mairie). Sur rendez-vous au 04 68 57 41 00.

07.10.2014

C’était la fête des familles

millas,résidence força réal, fête des famillesA la résidence « Força Réal » a eu lieu la traditionnelle fête des familles. Le thème choisi cette année était « Les années disco » autour d’un menu gourmet concocté par les cuisiniers et les résidents. L’orchestre « Eden » a participé au succès de cette journée par ses airs endiablés. Les résidents, leurs familles et tout le personnel ont été ravis de partager, danses, rires et joie de vivre.

03.10.2014

Le Conseil Général peut basculer à droite

Renouvelée en totalité dans six mois après un redécoupage qui rebat les cartes politiques, l’assemblée départementale pourrait donner toutes ses chances à une nouvelle majorité, de droite.

Le règne de la gauche quai Sadi-Carnot est-il sur le point de s’achever ? Dix-sept ans après l’accession du socialiste Christian Bourquin au perchoir, c’était au printemps 1998 et ça c’était joué à un canton, le Département peut revenir à droite. (Extrait de l'article de l'Indépendant du 03/10/2014)

Ex-canton de Millas (privé de Pézilla/Rivière) + Montalba et Ille
- Sortante : Françoise Bigotte (PS)
- A gauche: Françoise Bigotte, Damienne Beffara (PS) en binôme avec Robert Olive (PS)
- A droite : Jack Garsau (UDI) Et: François Pelras (FN)
Successeur de Bourquin sur son canton historique de Millas, Françoise Bigotte pourrait être “remerciée” au profit du binôme Damienne Beffara et du député Robert Olive, maires de Millas et St-Féliu-d’Amont. L’UDI Jack Garsau, en «grosse réflexion», est encore loin d’être partant.

10.09.2014

MILLAS : Le ballon ovale millassois a de beaux jours devant lui

En cette période de retour sur les stades, le président de l’US Millas, David Giner, fait le point sur ce club qui repart sur de bonnes bases et compte bien devenir plus fort que jamais.

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Sous la houlette de David-Giner, l’USM est en ordre de marche.

L’US Millas a réalisé la saison dernière de bons résultats : finaliste malheureux du championnat du Roussillon Honneur et Réserve ; deux autres beaux succès en école de rugby, les cadets en Entente avec Thuir ont fini champions du Languedoc-Roussillon et les minimes champions départementaux UFOLEP 2.

Comment se passe cette reprise de l’école de rugby ?
Les résultats démontrent la qualité de l’école de rugby avec des éducateurs et des parents bénévoles et dévoués au développement social, physique, rugbystique des enfants. Les entraînements se passeront sur deux jours, le mardi et le mercredi, pour les catégories babys, poussins, benjamins, minimes. Et bien sûr les compétitions, le samedi. Nous sommes prêts à accueillir autant de garçons et de filles qui veulent venir pratiquer le rugby. Cette année, on remonte une équipe cadets, dont les entraînements se dérouleront, les mercredis, de 18 h à 19 h 30. Elle sera coachée par des joueurs de l’équipe 1re et entourée d’anciens du club. Les adolescents auront un suivi médical sur toute la saison, cela afin de protéger les joueurs. Cet investissement des joueurs de l’équipe 1re montre l’implication de tous dans la vie de l’USM.

Justement, comment se porte cette équipe ?
Elle a toujours essayé de montrer force, conviction et beau jeu sur le terrain. Les résultats des dernières années ont permis de voir éclore des talents issus du club. Nous avons dominé sans concrétiser durant trois ans de suite, ses trois banderilles nous ont fait mettre un genou sur le gazon cette année.

Pourquoi ?
Des joueurs courtisés par la quasi-totalité des clubs de F2 et F3 ont fini par céder aux chants des sirènes. Nous ne boxons pas dans la même catégorie voilà tout (argent, défraiements, primes de match et on en passe). Nous le concevons et l’acceptons, mais nous essayons de résister. D’ailleurs, nous sommes un peu exaspérés, Il est normal que tout club veuille accéder à la fédérale, à condition que les règles soient respectées (réserve, juniors, cadets, école de rugby, licences blanches) qu’il n’y ait plus d’entente en déraison avec + de 50 km hors territoire pour une équipe juniors ou cadets. Malheureusement, c’est en acceptant cela que l’on détruit notre sport. C’est pour cela que l’USM met en valeur la formation et continuera dans les années futures.

Comment voyez-vous l’avenir ?
Pour l’USM ce n’est pas facile, c’est un club, une entité, une âme difficile à dompter. Après avoir reçu et vu plusieurs entraîneurs, le projet était beau, mais la tâche difficile, nous avons essuyé quelques échecs. Nous avons tout repris jusqu’aux fondations, et nous partons sur des bases saines et claires pour tous, avec des ambitions raisonnables avec comme entraîneur Cédric Campa issu du club en tant que joueur et éducateur. Nous ne mourrons pas, ce qui aurait fait plaisir à plusieurs clubs, nous jouerons la saison prochaine, certes pas en « groupe A», mais nous jouerons. Les entraînements ont repris, le mercredi et le vendredi, depuis une semaine.

Un souhait ?
Nous profitons de cette tribune pour appeler les Millassois de cœur, les aficionados de l’USM en âge de jouer ou pas, dans toutes catégories babys, poussins, benjamins, minimes, cadets, juniors, et bien sûr l’équipe 1re seniors, vétérans et anciens de l’USM, à venir nous rejoindre. Pour remplir et resserrer les rangs car ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort à Millas.

29.08.2014

Obsèques de Christian Bourquin : les hommages en images (VIDEO)

TV Sud vous propose de retrouver quelques moments forts de cette cérémonie.

Le Premier ministre, Manuel Valls, a rendu hommage vendredi au président du Languedoc-Roussillon et sénateur des Pyrénées-Orientales Christian Bourquin décédé mardi, lors d'une cérémonie républicaine à Millas qui a réuni près de quatre mille personnes. 

Le président du Sénat Jean-Pierre Bel, la ministre des Affaires sociales, des Droits des femmes et de la Santé, Marisol Touraine et de nombreux élus de la région et du département assistaient aussi à cette cérémonie en présence de la compagne de Christian Bourquin, Ségolène Neuville, actuelle secrétaire d'État chargée des Personnes handicapées et de la Lutte contre l'exclusion.