16.11.2014

Après-midi jeux de société à la Médiathèque

Mercredi 19 novembre, à 14 h30, la Médiathèque Robert Avril proposera une après-midi jeux de société. Au programme, une sélection de jeux choisis par vos bibliothécaires : La Course farfelue des souris des champs, Cardline animaux, Les Petites chenilles multicolores... Petits ou grands, venez apprendre et partager en vous amusant! Pour les adultes et les enfants à partir de 5 ans. Entrée libre.
Pour tout renseignement téléphoner 04 68 57 81 97

15.11.2014

L’exposition sur les Poilus millassois a été inaugurée

millas, exposition, poilus, armistice, noël cot, michel cousserans, jérôme parillaLa foule était au rendez-vous pour l’inauguration.

Les Millassois petits et grands, les autorités publiques et militaires ont répondu présent à la commémoration de l’Armistice du 11 novembre 1918. Après les cérémonies commémorant le centenaire de l’Armistice aux monuments aux Morts. L’assistance a été ensuite conviée à se rendre à la maison du parc où l’attendait une exposition sur le centenaire de la Grande Guerre, autour des Poilus millassois, qui y avaient participé et dont certains n’étaient pas revenus. millas,exposition,poilus,armistice,noël cot,michel cousserans,jérôme parillaC’est Noël Cot, doyen de Millas, qui inaugura cette exposition, réussie grâce au concours des familles et institutions par leurs prêts de documents personnels. Tout le monde se retrouva ensuite autour du verre de l’amitié à la halle aux sports pour clôturer cette commémoration.

Cette exposition se clôturera, le samedi 22 novembre, à 17 h, à la Maison du Parc, par l’intervention de Michel Cousserans et Jérôme Parilla qui déclineront des récits et anecdotes « Sacrifices et vies volées ».

Les anti-corrida remportent une bataille dans l’arène juridique

La justice vient d’annuler les arrêtés municipaux de Millas et de Céret interdisant la présence des opposants à moins de 500 mètres des arènes lors de la feria.

millas, barbara gorand, anti-corrida, flac 66, jean pierre dunyach, olivier amiel, damienne beffara, jean pierre piquemalJean-Pierre Dunyach, du FLAC 66, et son avocat Me Amiel, estiment que le maintien à distance des anti-corrida, comme ici à Millas, porte une atteinte disproportionnée aux libertés publiques. Photos archives Harry Jordan et F. V.

Loin des envolées passionnelles qui accompagnent le débat autour de la corrida, c’est une passe d’armes bien plus feutrée qui s’est jouée récemment devant le tribunal administratif de Montpellier. Un mano a mano policé qui, pourtant, pourrait bien avoir des répercussions dans toutes les villes taurines de France.

C’est en 2012 que le Front de luttes pour l’abolition des corridas des P.-O. (Flac 66) avait engagé un bras de fer technique avec les municipalités de Millas et de Céret. Des communes taurines qui, sur la base d’incidents passés, prenaient année après année des arrêtés municipaux interdisant aux opposants à la corrida de s’approcher à moins de 500 mètres de leurs arènes respectives. Des mesures jugées outrancières par le Flac 66. « Mais surtout, rappelle Me Olivier Amiel, avocat de l’association, l’interdiction prévue dans l’arrêté porte une atteinte disproportionnée aux libertés d’expression, de réunion, de manifestation et de circulation, principes constitutionnels qui ne souffrent que de dérogations très limitées. Et c’est bien ce qu’a expliqué le rapporteur public : il ne s’agissait pas là de juger la corrida, mais de savoir si ces arrêtés respectaient ces liberté s».

« On ne peut empêcher toutes les libertés au nom de l’ordre public »

Pour le tribunal administratif, qui a annulé les deux arrêtés, c’est “non”, dans les deux cas. Concernant l’arrêté pris par Millas, imprécis dans la durée de son interdiction, le tribunal précise que «s’il appartenait au maire de prendre toutes mesures appropriées aux abords des arènes pour prévenir les risques de désordres (...) il ne pouvait, en se bornant à évoquer d’hypothétiques rassemblements susceptibles de troubler l’ordre public, prendre un arrêté interdisant de manière générale et sans limite dans le temps toute manifestation et rassemblement de cette nature dans un rayon de 500 mètres autour des arènes ». Et concernant celui pris par Céret, dont l’interdiction était délimitée dans le temps, le tribunal ajoute « qu’il n’est pas même allégué que la mise en place des forces de police n’aurait pas suffi à prévenir le risque (...) ».

« C’est une bonne nouvelle pour les libertés publiques en général, se réjouit Me Amiel. Car ces décisions permettent de rappeler qu’on ne peut empêcher toutes les libertés au nom de l’ordre public ».

« Nous sommes très satisfaits que l’on nous reconnaisse notre droit citoyen de manifester. Comme nous reconnaissons aux maires le droit d’organiser des corridas, puisqu’elles sont légales… », ajoute pour sa part Jean-Pierre Dunyach, pour le Flac66, qui espère que cette décision serve aux autres associations anticorrida, partout en France. « Mais le code pénal reconnaît également qu’il s’agit de sévices, exceptionnellement dispensés de poursuites. Et c’est donc notre devoir de citoyens d’informer le public de la réalité de ces corridas ». Barbara Gorrand

« Nous reprendrons le même arrêté »

À Millas, Damienne Beffara, la première magistrate explique : « Nous avions pris cet arrêté en oubliant de préciser les dates de la feria, car pour nous, il était évident que l’interdiction de manifestation concernait uniquement cette période. Nous ne ferons donc pas appel de cette décision, mais nous reprendrons l’année prochaine le même arrêté, en prenant bien soin de préciser les dates et heures d’interdiction. Car il en va de la responsabilité du maire, en cas de problème. Par le passé, j’avais autorisé une manifestation à l’intérieur de la ville, au nom de la liberté d’expression, et nous avions eu des provocations de la part des manifestants. Or, je me dois d’assurer la sécurité de tous ceux que Millas accueille durant sa feria, et pour ce faire, d’éviter tout débordement ».

À Céret, le premier adjoint Jean-Pierre Piquemal estime que cette décision met en péril la sécurité de la feria. « Les pouvoirs de police sont du ressort du maire, destinés à prévenir les risques et à protéger la population. Et si le maire a pris cet arrêté c’est qu’il estimait qu’il était justifié. Toutes les villes qui accueillent des manifestations taurines appliquent ces mêmes arrêtés… Le magistrat de Montpellier, qui n’est jamais venu voir ce qui se passe à Céret, ferait mieux de s’inspirer du magistrat des Landes qui a condamné les manifestants de Rion-des-Landes. Nous attendrons l’assemblée générale des villes taurines, les 22 et 23 novembre, pour évoquer le sujet et décider si nous faisons appel. Mais ce qui est sûr, c’est que l’année prochaine, nous reprendrons le même arrêté pour éviter tout débordement ».

14.11.2014

Concert de soutien à l’Ecole de musique

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Samedi 15 novembre à partir de 18 h 30, le centre socioculturel accueillera un grand concert de soutien à l’École de musique. 

Ce concert organisé par l’association qui gère l’école verra donc se succéder sur scène de nouveaux groupes issus pour certains de l’atelier de musique actuelle de Millas mais aussi de l’Atelier métal animé par Joël Ferrer. Ensuite, Dream Like Confusion, The Dougg, You Hertz se produiront ainsi que des groupes et artistes plus confirmés comme Escalivada Boys et Gino Torralba.

A cette occasion se reformera exceptionnellement le groupe catalan de rock progressif des années 80 «Ample Temple» (Gérard Jacquet et Compagnie). Cali parraine cette soirée et Philippe Anglade de France Bleu Roussillon en assurera la présentation.

► Restauration sur place. Entrée : 5 euros.

Le corps d’un homme de 30 ans découvert au bord de la Têt

Les services de gendarmerie de la brigade de Millas ont été appelés à intervenir mercredi dans la soirée après la découverte du corps d’un homme, gisant en bordure de la Têt. La victime, un père de famille âgé de 30 ans, a été mortellement touchée par arme à feu. Des investigations ont été immédiatement lancées par les militaires qui ont procédé aux diverses constatations sur les lieux et prélèvements en vue d’expertises de police scientifique. Selon les premiers éléments, le malheureux aurait mis fin à ses jours. L’hypothèse du suicide est ainsi privilégiée. La. M.

13.11.2014

Un plan d’eau réservé pour les moucheurs

Un des quatre plans d’eau du village a vu déferler les pêcheurs à la mouche. Le réservoir leur est attribué.

millas, pêche à la mouche, rené patau, damienne beffara, ségolène neuville, hermeline malherbe, robert olive, fédération pêche► René Patau et Damienne Beffara, maire, tout sourire.

De longue date René Patau, le président de la Fédération des Pyrénées-Orientales pour la pêche et la protection du milieu aquatique, souhaitait la réalisation d’un réservoir pour une activité réservée aux pêcheurs à la mouche. Ce projet tant attendu, vient de voir le jour à Millas.

■ Partager l’espace

Un des quatre plans d’eau est mis à la disposition de ces passionnés. La commune de Millas a récemment et gracieusement amodié les droits de pêche des quatre plans d’eau, aux pêcheurs catalans, sous couvert de leur fédération départementale. L’objectif commun est de partager l’espace entre tous les utilisateurs du site et de faire en sorte qu’il soit un écrin de verdure et d’eau, le plus attrayant possible.

Pour la pêche, autorisée quatre jours par semaine (samedi, dimanche, lundi, mercredi et jours fériés), l’idée repose sur la volonté de proposer différentes pratiques de pêche en fonction du potentiel de chaque plan d’eau. La proximité de la maison de la pêche et de la nature devrait impulser une forte fréquentation et en particulier vulgariser et développer la pêche parmi les jeunes générations.

Le coup d’envoi a été donné le samedi 8 novembre. Durant toute la journée les nombreuses et belles prises se sont succédées et ont été remises à l’eau avec précaution. Plus de 40 pêcheurs ont participé à cet événement important et contribué à sa réussite. Une raison de plus pour que 2015 marque l’accentuation des efforts de la fédération de pêche, en faveur du loisir pêche, c’est-à-dire de tout ce qui est susceptible d’être entrepris pour renforcer la satisfaction des pêcheurs. Sur le réservoir la pêche sera autorisée du 1er janvier au 11 mai et du 11 juillet au 31 décembre 2015. Sur les autres plans d’eau des aménagements supplémentaires sont prévus, ainsi qu’un panneautage général approprié sur l’ensemble du site.

La réalisation des investissements destinés au système de brassage de l’eau et la pose de trois pontons ont été rendues possible grâce à l’aide du conseil général, de la fédération nationale de pêche en France et du conseil régional. Mme le maire, après avoir excusé Ségolène Neuville, Hermeline Malherbe et Robert Olive, a rappelé le rôle important joué par la fédération de pêche pour l’organisation du loisir et s’est réjouie de sa contribution à la gestion d’un site, où les usages sont partagés. Une journée particulièrement réussie pour ce coup d’envoi, avec en perspective de nombreux rendez-vous en cours.

12.11.2014

Conférence débat

Vendredi 14 novembre, de 18 h 30 à 20 h, la communauté de paroisses Jean-Paul II (du Ribéral), organise une conférence, animée par Louis Constans, sur le thème « Une parabole à découvrir… la parabole de l’ivraie », à la salle Saint-Jean, rue Jean-Jacques-Rousseau. Frais de participation : 3 €.