16.08.2014

Viallat sublime Serrabone

millas, IN SITU Patrimoine et art contemporain,Bertrand Gadenne, abbaye Saint-Michel de Cuxa,La bougie, Arnaud Vasseux,prieuré de Marcevol, Ondes de surface,  Claude Viallat,SerraboneLes œuvres de Claude Viallat ornent les vitraux de Serrabone dans le cadre de l’événement régional «IN SITU».

millas, IN SITU Patrimoine et art contemporain,Bertrand Gadenne, abbaye Saint-Michel de Cuxa,La bougie, Arnaud Vasseux,prieuré de Marcevol, Ondes de surface,  Claude Viallat,SerraboneLe peintre a magnifié les vitraux d’un des fleurons de l’art roman.

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L’artiste nîmois Claude Viallat de retour au prieuré qu’il a découvert à l’âge de 15 ans grâce à un ami.

La 3e édition de IN SITU Patrimoine et art contemporain se déroule en Languedoc-Roussillon jusqu’au 21 septembre. L’événement, qui établit un dialogue entre l’architecture patrimoniale et l’art contemporain, permet de valoriser les monuments de manière originale et inédite. Dans le département, il fournira au public l’occasion de découvrir le travail réalisé par Bertrand Gadenne en l’abbaye Saint-Michel de Cuxa (La bougie, 2006), Arnaud Vasseux au prieuré de Marcevol (Ondes de surface, 2 006) et, bien sûr, Claude Viallat à Serrabone.

En acceptant de réaliser des peintures destinées à devenir des vitraux provisoires à Serrabone, l’artiste nîmois réaffirme son intérêt pour une expérience qu’il connaît bien pour l’avoir déjà réalisée dans l’église Notre-Dame-des-Sablons. Ou encore dans la cathédrale de Nevers.

Rayons de couleurs

La proposition qui lui a été faite consiste à poser des vitres en plexiglas, sur lesquelles les peintures de l’artiste ont été digigraphiées. Réalisées par l’atelier d’Eric Linard, ces digigraphies proposent des simulations parfaites de vitraux qui couvriraient les quatre petites fenêtres du chœur et des absides. La radicalité de sa démarche révèle sa capacité à renouveler les compositions et la répartition de la couleur.

En entrant dans l’édifice, c’est le choc. Surtout lorsque le soleil vient jeter ses rayons de couleurs sur les murs. A travers les oeuvres inattendues de Viallat. A travers les formes, reconnaissables entre mille, de l’artiste. L’effet est réussi. Une fois éclairés par le soleil, ces drôles de motifs éclaboussent un arc-en-ciel vibrant sur les piliers de l’église, rayons qui évoquent d’emblée la présence de l'« invisible » par un jeu d’apparitions furtives.
Ces ouvrages d’art abstrait, n’avaient toujours pas reçu leurs lettres de noblesse. C’est aujourd’hui chose faite. C’est grâce à un ami que Viallat a découvert Serrabone lorsqu’il avait quinze ans. « Toute la difficulté consistait à révéler cette superbe architecture romane dans son milieu naturel et à transcender la lumière de ce lieu, commente le peintre. Ces oeuvres éphémères, créés par les ateliers Eric Linard (Drôme) apportent plus de corps et de force ». En ce début d’été, Claude Viallat est en pleine lumière au prieuré.

A voir tous les jours de 10h à 18h jusqu’au 21 septembre. Une médiation culturelle a lieu du mercredi au dimanche de 10h à 12 h et de 13 h à 17h. Renseignements : 04 68 84 09 30 ou www.cg66.fr

millas, IN SITU Patrimoine et art contemporain,Bertrand Gadenne, abbaye Saint-Michel de Cuxa,La bougie, Arnaud Vasseux,prieuré de Marcevol, Ondes de surface,  Claude Viallat,SerraboneLes vieilles pierres de Serrabone abritent les œuvres de Viallat jusqu’au 21 septembre.

13.08.2014

Le Prix de la Feria de Millas au torero Nimeño

Une 16e édition riche en émotions pour cet événement culturel devenu incontournable de l’été catalan.

millas, feria du livre, alain montcouquiol, yves charnet, christian bourquin, ségolène neuville damienne beffaraLe prix Feria a été remis à Alain Montcouquiol, par Yves Charnet, président du jury et Christian Bourquin, à Millas.

Un vrai public, attentif, qui reste à l’écoute pendant trois heures, dans la salle de la mairie. Une ambiance de campagne, simple, chaleureuse, sans chichis. Les élus sont là. Madame le maire de Millas, Daminenne Beffara, le sénateur et président de Région, Christian Bourquin, la secrétaire d’État Ségolène Neuville. Ils soutiennent, interviennent. Dans un lieu, une région, une terre, ils savent, ils transmettent. Un patrimoine, des traditions, des valeurs. Ce sont des mots pour demain. Des mots pour tous. Des mots «populaires» pour reprendre le mot de Christian Bourquin dans son discours lors de l’émouvante remise du prix feria 2014 à Alain Montcouquiol.

Mots et toros

Dans les années soixante, Alain Montcouquiol devient, sous le nom de Nimeño, un des rares toreros français de l’après-guerre. En 1974, il met fin à sa carrière pour s’occuper de celle de son jeune frère, Christian, qui, sous le nom de Nimeño II, deviendra le premier grand torero français de l’histoire. Les années d’apprentissage et de misère en Espagne, les triomphes dans toutes les arènes de France, d’Espagne, du Mexique, et de Colombie, l’accident et la fin tragique de son frère, c’est cette aventure extraordinaire qu’Alain Montcouquiol a évoquée lors d’un entretien bouleversant qu’il a eu lors de la remise de son prix avec l’écrivain Yves Charnet, président de la Féria du livre.

Les moments d’échange avec Alain Montcouquiol, où il fut parlé si justement, si simplement, des grands mystères de la vie : le deuil, la mémoire et l’amour, furent des moments rares, qui durent longtemps après que les voix se sont tues.

On finira par la novillada du dimanche soir. Toutes et tous en rond dans le cercle des arènes, dans la douce lumière du Roussillon et l’on se dira, plein de nostalgie, déjà : à l’an prochain, pour la prochaine Féria, à Millas, la fête des mots et des taureaux.

25.07.2014

Hommage à Roger Roquefort, demain samedi

Au cours d’une opération organisée par le Maquis FTP Henri Barbusse, implanté dans la commune de Valmanya, le jeune Roger Roquefort fut grièvement blessé le 27 juillet 1944 et achevé par un membre de la Gestapo de Prades, dans la commune de Marquixanes. Chaque année, l’ANACR (association nationale des anciens Combattants de la Résistance) commémore son sacrifice et associe à cet hommage, le souvenir de toutes celles et tous ceux, qui ont donné leur vie dans la lutte contre l’occupant nazi et les collaborateurs, pour la libération et l’indépendance de notre pays, pour le retour à une France républicaine et démocratique. Cette année, cet hommage aura lieu le samedi 26 juillet, à 18h, à Millas : rassemblement devant la mairie, avant de nous rendre en cortège fleurir sa tombe.

L’ANACR invite toutes celles et tous ceux qui veulent perpétuer le souvenir de ces combattants de l’ombre, toutes celles et tous ceux qui s’élèvent contre la recrudescence d’idéologies négationnistes, toutes celles et tous ceux qui veulent perpétuer le souvenir de ce grand combat qui honore notre pays, à se joindre à cet hommage.

22.07.2014

Pascal Laffite, artisan à Millas

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Certes, la filière bat de l’aile. Mais tous les artisans ne sont pas logés à la même enseigne. Pascal Laffitte se réjouit en effet du choix de s’installer sur la commune de Millas. En reprenant la boucherie-charcuterie du village, il y a non seulement maintenu le lien socio-commercial si précieux et, au-delà, élevé le métier à un autre niveau. À un niveau d’excellence qui lui vaut un chapelet de récompenses. Et le salaire qui va avec. « Ce qui compte, c’est de montrer son savoir-faire. De se remettre en question, d’innover avec des produits nouveaux. D’être dynamique. De côtoyer d’autres artisans, de toute la France. C’est à ce prix que l’on arrive à percer, à se faire un nom et une clientèle. Aujourd’hui, je suis pleinement satisfait d’avoir repris cette boucherie. Ça marche et cela prouve que c’est la qualité qui prime. Je ne suis pas le seul dans ce cas et c’est rassurant. Mais c’est vrai que c’est un métier difficile qui demande des sacrifices. Certainement qu’il y a quelques années en arrière, je n’aurais pas fait ce choix parce que mes enfants étaient en bas âge. Aujourd’hui, je suis installé avec mon épouse et ce qui m’a décidé à me lancer aussi, c’est que mes garçons veulent poursuivre l’aventure et ils sont pour l’instant en apprentissage. Mais tous les métiers sont difficiles, c’est ce qu’il faut dire aux jeunes. Je travaille de 5h30 à 12h et de 16h à 20h, sauf une journée et deux demi-journées. Oui, il faut se lever. Il faut être passionné, mais c’est un métier qui a de l’avenir, j’en suis certain ». Martial Mher

16.07.2014

« Gino », un designer d'en fer

Jean Gomez, ferronnier d’art, accueille dans son atelier.

millas, gino, jean gomez, ferronnier d'art, artiste créateur, mobilier, ferLes œuvres de mobilier contemporain sont la marque de fabrique de « Gino ».

Artiste créateur de mobilier contemporain, chez Jean Gomez, dit «Gino», la création naît du cœur. La volupté et l’ergonomie des courbes qu’il façonne engendrent émotion et sensualité.

Des pièces uniques


Le métal prend des allures d’ébène grâce aux patines que « Gino » utilise avec brio. Chaque pièce est réalisée de façon unique avec la rigueur et la maîtrise du ferronnier d’art. Fidèle à des valeurs qui le poussent à toujours se dépasser, amour du travail bien fait et quête de la perfection, il bascule naturellement dans le monde de la création qui lui offre une totale liberté d’expression, personnelle et originale à son image. Et décide de se consacrer exclusivement à son projet : une collection de mobilier
contemporain. Pièces uniques ou petites séries, les œuvres de «Gino» explorent à l’infini sa matière de
prédilection, le métal. Auquel il n’hésite pas à associer d’autres matériaux comme le bois…

Des lignes épurées

Mais ce qui fait sa spécificité, sa marque de fabrique, c’est la création de meubles fonctionnels aux lignes épurées. L’œuvre de« Gino » est dépourvue de tout ornement. Les lignes sont déterminantes. Sa création est libérée du superflu: elle est sobre de façon à gagner en intemporalité. Le moirage du métal et la pigmentation créent une force vibratoire essentielle aux meubles sculptures de cette artiste atypique. De plus en plus, la collection de «Gino» s’enrichit au gré des saisons, de l’inspiration et des rencontres avec son public !millas, gino, jean gomez, ferronnier d'art, artiste créateur, mobilier, fer

19.06.2014

XV: Natacha Katz remporte l’Orange rugby challenge

millas, katz natacha, orange rugby challenge, us millas, christophe payrou, jérôme soler, bernard dordain, stéphane deprades, usap, christelle leduc, comité pays catalan, maillolLa joueuse de l’USAP a déjà un beau parcours.

La famille Katz de Millas peut être fière de leur fille Natacha, après son deuxième titre consécutif remporté récemment à Paris, l’Orange Rugby Challenge disputé au CNR de Marcoussis. Elle a réussi à s’imposer lors d’ateliers où sont d’abord évaluées les qualités techniques, mais aussi les connaissances. Un moment de fierté et d’émotion pour cette jeune espoir du rugby féminin. Mais revenons à son club fétiche, l’US Millas, venant de la natation, elle voulait essayer un sport collectif, bien lui en a pris, de poussins à benjamins deuxième année, Christophe Payrou, Jérôme Soler, Bernard Dordain et Stéphane Deprades ont décelé en elle des capacités et lui ont transmis le virus du rugby. En changeant de catégorie elle a aussi changé de cap en rejoignant l’équipe féminine des minimes de l’USAP. Et depuis, grâce à Christelle Leduc qui lui a donné le virus, elle enchaîne sélections et qualifications jusqu’à l’apothéose, lors la remise du planxot au stade de France, le jour de la finale du Top 14. Une aubaine pour le Comité du Pays Catalan qu’elle représente. Mais son chemin ne s’arrêtera sans doute pas là, Natacha ayant des valeurs de respect, solidarité, combativité, partage, fondamentaux, toutes ses qualités requises pour le rugby. Lycéenne à Maillol en section rugby, elle aimerait devenir kiné.

Yannick Juve décroche sa ceinture noire

millas,judo,yannick juve,ceinture noireYannick Juve, jeune judoka de 17 ans de la commune, vient d’obtenir sa ceinture noire premier dan, après de nombreuses années de travail avec son club.

Après avoir obtenu l’examen des katas la saison passée, celui-ci a gagné cinq combats par ipon en un seul et unique passage.

Cette prouesse récompense ainsi le travail effectué depuis ses débuts de judoka alors qu’il n’avait que six ans.

Toutes nos félicitations à Yannick pour l’obtention de cette ceinture tant convoitée par tous les judokas.