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10.12.2009

Un spectacle conté et dansé demain

pyrene.jpgDemain,  à la maison du parc se tiendra un spectable enchanteur, l'association Dansons-Dansez donnera une repésentation de la légende de Pyrène raconte l'histoire de la formation des Pyrénées à travers le périple d' Héraclès et des douze travaux imposés par Héra son horrible belle-mère. Héraclès sera confronté à la jalousie , l'orgueil , l'amour et le désespoir qui donneront naissance à la magnifique chaîne des Pyrénées. Ce spectacle dans une ambiance iréelle permettait de s'affranchir des codes habituels de la danse et du conte, permettant d'ouvrir une porte, un pont entre l’oralité et l’expression corporelle.

Retrouvez ce spectacle enchanteur le vendredi 11 décembre 2009 à la Maison du Parc à 20 h 30 dans le cadre des fêtes de la Sainte Eulalie.

16.11.2009

Á vos caméras

Sans-titre-1.jpgL’association Art i Cult est une association qui a pour objectif de promouvoir la création artistique et culturelle.

Son premier projet est la mise en place d’un « packaging » catalan, associant une pièce de théâtre, un concours de films publicitaires, une exposition de peinture et de photographies, ainsi que la présentation de produits catalans.

Art i Cult Compagnie lance un concours de spots publicitaires sur la culture et le patrimoine catalans, dans le cadre d'un projet artistique et culturel parrainé par le réalisateur Laurent Vinas Raymond.

Pour participer, il suffit de vous inscrire et de réaliser 2 spots publicitaires. Renseignements auprès de l'association sise au 23, rue de la république à Millas ou voir site et blog millassois.

10.11.2009

« Som de Sant Feliu » sur les planches

Les membres de la compagnie du théâtre de Força Real ont repris leurs rôles pour présenter leur comédie déjà couronnée de succès.

1699724052.jpgLes comédiens de la compagnie du théâtre de Força Réal ont présenté leur pièce à succès Som de Sant Feliu.

Après une tournée 2008-2009 bien remplie, la compagnie du théâtre de Força Réal reprenait le chemin des tréteaux pour présenter la comédie à succès de J. Tolza Som de Sant Feliu, une étude de moeurs en langue catalane.

Le samedi servit de répétition générale avant la représentation du dimanche après-midi devant un public nombreux, d'une histoire bien de chez nous, « com se diu el notari de Sant Feliu » ; réglée comme du papier à musique, décors, costumes, ambiance, tout était réuni pour vous faire passer une bon après-midi.

Cette pièce rappelle les démêlés provoqués par un héritage qu'un malheureux notaire essaiera de conduire à son terme. Un spectacle mené de main de maître ou humour et catalanité sont au rendez-vous. A écouter les rires dans la salle et le sourire du public à la sortie, gageons que cette pièce, qui sera jouée de village en village, apportera sa joie de vivre.  Encore bravo, la troupe, pour ce pur moment de bonheur !

31.10.2009

Théâtre d'automne

theatre.2.jpgAprès une tournée 2008-2009 bien remplie, la compagnie du théâtre de Força Réal se prépare à honorer les contrats de la saison 2009-2010 qui la conduiront à présenter dans plusieurs localités des Pyrénées Orientales, la comédie à succès de J. Tolza "Som de Sant Feliu", une étude de moeurs en langue catalane.

Les représentations de reprise auront lieu à Millas, à la salle omnisport, le samedi 31 ocotobre à 21 heures  pour la population et le dimanche 1er novembre à partir de 14h30, sur invitation de la Mairie, réservée à une séance spécialement conçue pour les troisièmes âges et les pensionnaires de la maison de retraite, sonorisation parfaite assurée. Entrée 6 €, gratuit pour les enfants.

16.10.2009

Patrick Poivre d'Arvor : "Je suis journaliste le jour écrivain la nuit"

PPDA_arrivee2.jpgJeudi, Patrick Poivre d'Arvor était à Perpignan pour assister au 25 e anniversaire du Prix Méditerranée, et par la même occasion présenter son dernier livre : "Fragments d'une femme perdue". Entretien avec un écrivain qui est aussi journaliste.

PPDA2.jpgVousavez été des fondateurs du Prix Méditerranée, il y a 25 ans, et vous voilà ici, aujourd'hui, pour célébrer cet anniversaire. C'est ce qui s'appelle de la fidélité... Absolument, lorsqu'André Bonet a lancé le Prix Méditerranée, j'ai rejoint tout de suite cette aventure avec des gens que j'admirais, car il y avait des grands de la littérature. Plusieurs ne sont plus là aujourd'hui, mais leur souvenir demeure dans cette belle oeuvre, car on couronne chaque année de bons auteurs français ou étrangers, représentatifs de toutes les cultures de la Méditerranée. J'aime aussi cette idée de la fidélité. Le héros de mon premier roman s'appelait Alexis, le héros de mon dernier roman s'appelle Alexis... la boucle est bouclée.

Lorsqu'on vous présente c'est généralement en tant que journaliste et écrivain. Ces deux fonctions, ou qualités, sont-elles pour vous indissociables, complémentaires, antagoniques ? Journaliste et écrivain, j'ai besoin des deux, c'est incontestable. Essentiellement du journalisme le jour et de l'écriture la nuit, ce que j'ai encore fait la nuit dernière ici. Il est vrai que parfois les deux sont antagoniques, car le journalisme c'est l'immédiateté et le tourbillon, alors que l'écrivain doit se poser et prendre son temps. Ce que je ne sais pas toujours faire, un de mes grands défauts étant l'impatience. Mais ce sont aussi deux activités complémentaires, dans la mesure où tout ce que j'ai pu rencontrer comme émotions et comme situations a pu indirectement nourrir mes livres.

PPDA4.jpgVous avez été l'icône du JT de 20 h. A un certain moment, l'envergure du journaliste n'a-t-elle pas fait de l'ombre à la dimension de l'écrivain ?
Oui, c'est incontestable. En ce qui me concerne je savais très bien qui j'étais. Mais dans le regard des autres, j'étais vécu comme l'homme qui présentait le journal de 20 h, j'ai été vécu d'abord pour cela. Alors que chronologiquement, originellement, j'ai été écrivain avant d'être journaliste en publiant mon premier roman à 17 ans (NDLR. "Les enfants de l'aube"). Bon, c'est comme ça, je ne vais pas m'en plaindre, 99 % des écrivains ont un autre métier, il se trouve que le mien était journaliste disons à forte notoriété. De temps en temps, on ne me regardait pas suffisamment pour ce que j'écrivais, mais plus pour ce que j'étais. 

Venons-en à votre dernier livre, "Fragments d'une femme perdue", où l'on voit le héros mourir de désespoir d'amour pour une femme, Violette. Selon vous, on peut toujours mourir d'amour ou s'agit-il seulement d'une fiction romanesque ?
Oui, c'était valable pour Les Souffrances du jeune Werther, c'est toujours valable aujourd'hui. Il y a une sorte de permanence de l'amour qui n'est pas du tout galvaudé par les jeunes générations, il perdure, c'est ce dont les gens ont besoin quand ils se sentent déboussolés dans leur vie privée, leur vie professionnelle ou sociale. L'amour est toujours une valeur refuge. Mais là l'amour n'est pas bienfaisant, il est destructeur... En l'occurrence, c'est un amour noir, destructeur, autodestructeur, entre deux personnes qui s'assemblent, qui ne sont pas contraires d'ailleurs, qui se nourrissent de leurs propres névroses, avec de la jalousie, une passion très violente et très sincère. Ils ont quelques défauts, l'un et l'autre, celui de l'héroïne étant essentiellement les mensonges. 

PPDABLOG.jpgCette femme paradoxale, fragile et dangereuse à la fois, l'avez-vous rencontrée, aimeriez-vous la rencontrer, ou est-elle le fantasme universel de la femme fatale ?
C'est une femme qui avait une revanche à prendre sur la vie, et qui s'en prend aux hommes sur qui elle a un pouvoir physique et un ascendant intellectuel. C'est toujours très difficile de savoir ce qu'il y a de vrai et de fantasmé dans un roman. Même pour l'auteur ? Au début l'auteur sait où il va, mais il se laisse souvent entraîner par l'histoire et les héros. Cela a été mon cas, à un moment donné de la rédaction du livre je suis parti vers d'autres horizons. 

Votre héroïne est-elle une femme perdue comme on dit femme de mauvaise vie, ou femme perdue parce qu'elle est déstructurée et étrangère à elle-même ?
Cette ambiguïté est volontaire. Pour moi "femme perdue" revêt trois sens : femme perdue comme on le dit d'une fille perdue, car elle a un rapport étrange à l'argent et fait commerce de ses charmes, femme perdue parce qu'elle ne sait pas où elle en est, et femme perdue pour le narrateur qui la recherche d'une certaine façon à travers ce livre.

Recueilli par Josianne Cabanas

09.10.2009

Colomb devient Catalan par la grâce d'une virgule

jlbbarcelone044.JPGC'est une philologue américaine qui le dit : Christophe Colomb était un ressortissant des Pays Catalans.

Professeur émérite de littérature espagnole à l'Université américaine de Georgetown, Estelle Irizarry a en effet, découvert, en épluchant une centaine de lettres manuscrites, qu'il utilisait une virgule médiévale qu'on ne rencontre que dans les textes en langue catalane de l'époque ! Il s'agit de la barre « / », dont le navigateur parsemait ses lettres adressées aux Rois Catholiques, écrites en castillan, certes, mais truffées de ce signe. Estelle Irizarry se fonde sur cette étrange “virgule” pour affirmer ce que d'autres chercheurs pressentaient déjà à cause de la tournure de ses phrases, typiquement catalane. La chercheuse vient de publier sa trouvaille dans un ouvrage intitulé en espagnol : "El ADN de los escritos de Cristóbal Colón" (Ed. Puerto).

Selon elle cette ponctuation ne se retrouve que dans les textes de l'époque, issus de régions de langue catalane, et en particulier à Ibiza. Donc, Christophe Colomb aurait pu naître dans cette île des Baléares. Des historiens pour leur part, assurent que Christophe Colomb serait parti avec ses trois caravelles, non pas du port de Palos (Huelva, en Andalousie), mais de Pals sur la Costa Brava.

Joana Viusà

18.09.2009

Art i Cult : Atelier théâtre

Nouveau à Millas un atelier théâtre par l'intermédiaire de l'association Art i Cult. Les ateliers auront lieu le mardi soir de 19 h 00 à 20 h 30 pour les adultes/adolescents et le mercredi après-midi pour les enfants (14 h-15 h 30 pour les 7-10 ans et 15 h 30-17 h pour les 11-14 ans). Au cours de ces séances, sera abordé tout ce qui fait partie du jeu d'un comédien (voix, écoute, mouvement du corps...) et les personnes expérimenteront par l'improvisation ou l'inteprétation.

Il y aura également une intiation au jeu d'acteur devant la caméra et une ouverture sur les métiers autour du comédien.

Les cours commencent mardi 15 septembre et ont lieu au foyer de la halle des sports à Millas. Pour tous renseignements complémentaires, contact : 06 13 82 51 26 ou 04 68 57 38 04.

18.08.2009

Claude Viallat, prix de la feria du livre 2009

viallat.jpgClaude Viallat est né à Nîmes en 1936. Membre fondateur de Supports/Surfaces, son oeuvre en incarne l’esthétique. Il en poursuit sans relâche l’expérimentation constitutive. Son travail est fondé sur la répétition d’une forme simple fonctionnant comme un logo. C’est, depuis 1966, sur des « supports » de toile libre que ne structure plus un châssis que Claude Viallat appose sa forme. C’est la matière du support imprégné qui donne à la forme, en fonction de son tissage, de sa texture, un contour plus ou moins net, une intensité de ton plus ou moins forte. L’art de Claude Viallat se caractérise par la somptuosité de la couleur qui l’impose comme l’un des grands « coloriste » de l’histoire de la peinture occidentale.

Les oeuvres de Claude Viallat ont été exposées dans la plupart des lieux d’Europe, d’Amérique et d’Asie dédiés à la présentation de l’art moderne et contemporain, et figurent dans la plupart des grandes collections publiques et privées.

C’est à l’unanimité que les membres du jury, présidé par Robert Bérard, ont désigné le lauréat et lui ont remis le prix lors d’une rencontre avec le peintre dans la mairie de Millas, en présence du président du conseil général des PO, du président du Centre méditerranéen de Littérature, du président du comité des fêtes et des autres membres du jury.

10.08.2009

Quatre jours et quatre nuits de folie

La foule a été au rendez-vous de cette nouvelle édition de la feria. Pendant quatre jours et quatre nuits, les animations se sont succédé à un rythme effréné, faisant la part belle aux traditions sang et or. Avec en prime, cette année, la présence de l'incontournable "planxot"...

bodegalatine.jpgTraditions

flamenco3.jpgLes couleurs sang et or s'affichent sur tous les murs de la ville pendant la feria. Mais pas seulement. Ces quatre jours de fête sont l'occasion de renouer avec les traditions : depuis la tronada monstre avec "Aire nou de Bao" qui a ouvert les festivités jeudi, en passant par la trobada castellera, samedi, la messe en catalan en l'église Sainte-Eulalie avec la participation de Jordi Barre et le Fanal de Sant Vicens, la danse des "Gegants", la prestation des groupes folkloriques et le correfoc, dimanche, ces quatre jours rendent compte de la diversité et de la richesse de la culture festive catalane.

7missferia.jpgMiss feria

Comment choisir la plus belle dans ce parterre de jolies fleurs,  les unes plus belles que les autres ? L’élection de Miss féria est toujours un casse-tête, elle n’a pu avoir lieu au vu du nombre infini de candidates qui le méritaient. Libre à chacun de faire son choix,

flamenco2.jpgFlamenco

Le "cante jondo", chant primitif traditionnel andalou s'est transformé au fil du temps. Les "palmas" claquements de main, l'accompagnement à la guitare et la danse sont aujourd'hui partie prenante du flamenco. Cet art issu de la culture gitane et andalouse a trouvé son public à Millas, merveilleusement servi par le groupe Kanélé. Spectateurs d'ici et d'ailleurs, tous ont ressenti et apprécié cette soirée d'émotion intense. Un spectacle simple, enivrant, tellement vrai, un moment fort de la feria.

abrivado1.jpgAbrivado

C’est une tradition qui est devenue un spectacle. Ce jeu taurin alliant amour des chevaux et passion des taureaux. Une course folle dans les rues de Millas, le samedi et le dimanche de la feria permet aux plus braves des aficionados  ("attrapaïres") d'endiguer la course du ou des toros, encadrés de main de maître par la manade Gire qui perpétue cette tradition équestre.

pompier-brennus.jpgSapeurs-pompiers

Les anges gardiens de la feria n'ont pas relâché leur attention pendant ces quatres jours de folie. Du petit au gros bobo, ils ont assuré une présence et une efficacité de tous les instants. Mais ils n'ont pas hésité à s'offrir une petite récréation pour poser avec le bouclier de Brennus -"le planxot" - à la font del rei avant de reprendre du service. Un grand merci à tous ces hommes et femmes qui oeuvrent dans l'ombre pour la bonne marche de la fête.

planxot-bien-entoure.jpgLe "planxot" en décapotable

Trônant sur le siège arrière d'une décapotable aux couleurs catalanes, entouré de ses pom pom girls, le "planxot" tant mérité à fait une courte apparition à la feria aux alentours de midi. La foule nombreuse a pu contempler ce trophée convoité. Il paraît même que certaines Clermontoises l'ont touché pour conjurer le mauvais sort.maisondecoreeferia.jpg

09.08.2009

Les Castellers au top de la feria de Millas

castellers.jpgChaque année, la Feria de Millas fait la part belle à la tradition catalane. Hier, trois colles de Castellers, deux de Catalogne du sud et une du Roussillon, les Castellers du Riberal, sont montés toujours plus haut devant un public admiratif. Aujourd'hui, huit colles de Gegants défileront.

Le langage symbolique de la tradition renvoie les Castells (châteaux en catalan) aux tours de guet qui, au Moyen âge, annonçaient de loin l'arrivée de l'ennemi et permettaient de se préparer à l'affronter. Les tours humaines seraient donc une sorte d'hommage rendu à ces tours, et peut-être le souvenir ancien de quelques victoires dues à la vigilance du guetteur.

La coutume des Castellers nous vient de Catalogne du Sud, où la tradition a fortement été marquée par la Reconquête. Tombé en désuétude, le Castell est revenu avec force au sud des Pyrénées depuis les années cinquante, et a fait son apparition en Roussillon en 1997. Hier, deux équipes de Catalans du sud, les Tirallongues de Manresa, à la chemise grise, et les Nois de la Torre en bleu clair, effectuaient une prestation remarquée aux côtés des Castellers du Riberal, en chemise verte et "mocador" rouge.

foulecastel.jpgLes Castellers du Riberal a été la première "colla castellera" de la Catalogne du nord, et a été fondée par Hervé Pi. Elle a son siège à Baho, mais sa centaine de membres vient aussi des villages environnants. Aujourd'hui, le "cap de colla", le chef, est Rafael Renyé, et l'équipe, selon l'expression consacrée, a de 7 à 77 ans. 

Beaucoup de jeunes semblent s'intéresser aux colles de Castellers. Ainsi Florian qui voit dans le Castell l'occasion de "participer à une tradition qui alimente une culture catalane vivante". A quoi Ali et Guillem ajouteront d'autres aspects :"la colla c'est notre seconde famille".

Tradition et sport

Voilà pour le sentiment. Maintenant, parlons muscles. "C'est vrai, c'est un sport !", acquiesce notre trio qui s'entraîne deux fois par semaine. Un sport où il faut "le sens de l'équilibre au physique comme au mental, et la force". La force, surtout pour ceux qui composent le socle de la tour humaine, "le baix", et portent les autres Castellers sur leurs épaules ; l'agilité pour ceux et celles (car il y a des dames, des demoiselles et des enfants dans la tour) qui vont constituer les divers étages. Et il faut du bon sens encore, ce que l'on appelle en catalan "el seny". Le bon sens recouvre la non prise de risques : "On préfère démonter le Castell et ne pas parvenir à ce que l'on s'est fixé que de tomber ou faire tomber quelqu'un", explique Guillem.

fillette.jpgA deux pas de la mairie, les trois colles se préparent. Elles commencent par faire "un pilar" (un pilier) qui montera aussi haut que faire se peut. Ensuite chaque équipe s'assignera un but : pour les Castellers del Riberal, c'est une "4 de 6", c'est-à-dire une tour de six étages comprenant à chaque étage quatre Castellers (leur record est de 7). En bas, la "pinya" soutient la base ; la "pinya", c'est une entreprise solidaire à laquelle participent aussi les autres colles.

La musique est là pour encourager les Castellers à monter toujours plus haut, les visages se crispent, les muscles tremblent, avec souplesse les plus légers escaladent les plus costauds, le Castell ne peut s'élever qu'avec le concours de tous, quelque chose qui rend chaque humain égal à l'autre.

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