20.11.2014

L'histoire secrète des Catalans demain

millas, galdric et le secret des comtes, sebastien piera, seb,Josep Tolzà, pâtisserie lopezLe tome II de la bande dessinée « Les Catalans », intitulé « Galdric et le secret des comtes », vient de sortir. Révélations sur l’histoire oubliée de la Catalogne médiévale. Glorieuse épopée que celle du peuple catalan, avec comme auteurs l’homme de lettres millassois Josep Tolzà et le dessinateur Sébastien Piera, alias SEB. Sorti en 2012, le tome I des Catalans s’est d’ores et déjà écoulé à plus de 10000 exemplaires. Le tome II en est la suite logique. Une BD à la fois drôle et riche en révélations fracassantes. Dédicaces : le vendredi 21 novembre, à partir de 17 h, à la pâtisserie Lopez en présence des auteurs.

19.11.2014

Des cartes d’identité pour les jeunes

millas, carte d'identité, canaillous, 11-Novembre, Une cérémonie toujours très chaleureuse.

Après les cérémonies du 11-Novembre, le maire, Damienne Beffara, et les élus ont accueilli les écoliers du primaire pour leur remettre leur carte d’identité. Cet acte chaleureux permet aux « nouveaux citoyens et citoyennes » d’officialiser leur existence pour leur vie future. Après une ronde endiablée sur une musique des Canaillous, le pot de l’amitié réuni petits et grands au centre socioculturel.

17.11.2014

Nouvelle signalétique des zones économiques de Roussillon Conflent

Identité renforcée et localisation simplifiée des zones d’activités économiques (ZAE) de Roussillon Conflent.

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La nouvelle signalétique de la ZAE.

L’objectif est atteint avec le déploiement d’une toute nouvelle signalétique commune aux trois pôles économiques du territoire : Camp Llarg à Ille-sur-Têt, Las Famadas à Corneilla-la-Rivière et Los Palaus à Millas.

Cette rénovation du mobilier urbain participe à une opération plus globale menée par Roussillon Conflent visant à dynamiser le territoire en matière de développement économique. « A travers ce projet, précise Robert Olive, député et maire de Saint-Féliu-d’Amont, président de Roussillon Conflent, nous remplissons un double objectif : renforcer l’attractivité économique du territoire à travers une signalétique plus moderne et plus efficace et améliorer notre système de signalisation pour mieux informer nos usagers lorsqu’ils entrent dans ces zones d’activités ».

La conception et l’implantation de cette nouvelle signalétique ont été confiées à la société Alinéa Côté Enseignes. Plusieurs mois d’études et de concertation avec le service Développement économique de Roussillon Conflent auront été nécessaires pour concevoir ce mobilier « novateur reconnaissable et durable » d’une part et pour optimiser son emplacement d’autre part. D’ici à quelques semaines, des Relais Informations Services viendront compléter le dispositif. Situées en entrée de zone, ces bornes regrouperont le plan global de la ZAE ainsi que le listing des entreprises présentes.

Une véritable valeur ajoutée pour la soixantaine de sociétés implantées dans les ZAE de Roussillon Conflent autant qu’un signal fort envoyé par l’intercommunalité en faveur de ses entreprises et du développement économique de son territoire.

16.11.2014

Elections au club de pétanque

millas, pétanque, bureau, joseph banuls, david cargol, julien rostan, anthony muniente, michelle gayraud, Yoann Amrani, Jonathan Audebert, José Ayala, Raphaël Medina, François Naranjo, Joseph Rojas, Marino Sarabando Un nouveau bureau a été élu.

Dernièrement s’est tenue au siège l’assemblée générale du club de pétanque en nombre suffisant de licenciés pour atteindre le quorum. Laurence Noguera et Henri Adroguer représentaient la mairie. Le vice-président Frédéric Azaïs a lu le rapport d’activités. La trésorière Michelle Gayraud a présenté son bilan financier qui a été voté à l’unanimité.
Après la démission du bureau, un nouveau bureau a été élu.
Président: Joseph Banuls; vice-président : David Cargol ;  trésorier : Julien Rostan; vice-trésorier : Anthony Muniente ; secrétaire : Michelle Gayraud ; membres: Yoann Amrani, Jonathan Audebert, José Ayala, Raphaël Medina, François Naranjo, Joseph Rojas, Marino Sarabando.
Vous pouvez les rejoindre du lundi au vendredi à partir de 14 h, à l’ancien camping.
Contact : 06 98 42 17 26.

Après-midi jeux de société à la Médiathèque

Mercredi 19 novembre, à 14 h30, la Médiathèque Robert Avril proposera une après-midi jeux de société. Au programme, une sélection de jeux choisis par vos bibliothécaires : La Course farfelue des souris des champs, Cardline animaux, Les Petites chenilles multicolores... Petits ou grands, venez apprendre et partager en vous amusant! Pour les adultes et les enfants à partir de 5 ans. Entrée libre.
Pour tout renseignement téléphoner 04 68 57 81 97

15.11.2014

L’exposition sur les Poilus millassois a été inaugurée

millas, exposition, poilus, armistice, noël cot, michel cousserans, jérôme parillaLa foule était au rendez-vous pour l’inauguration.

Les Millassois petits et grands, les autorités publiques et militaires ont répondu présent à la commémoration de l’Armistice du 11 novembre 1918. Après les cérémonies commémorant le centenaire de l’Armistice aux monuments aux Morts. L’assistance a été ensuite conviée à se rendre à la maison du parc où l’attendait une exposition sur le centenaire de la Grande Guerre, autour des Poilus millassois, qui y avaient participé et dont certains n’étaient pas revenus. millas,exposition,poilus,armistice,noël cot,michel cousserans,jérôme parillaC’est Noël Cot, doyen de Millas, qui inaugura cette exposition, réussie grâce au concours des familles et institutions par leurs prêts de documents personnels. Tout le monde se retrouva ensuite autour du verre de l’amitié à la halle aux sports pour clôturer cette commémoration.

Cette exposition se clôturera, le samedi 22 novembre, à 17 h, à la Maison du Parc, par l’intervention de Michel Cousserans et Jérôme Parilla qui déclineront des récits et anecdotes « Sacrifices et vies volées ».

Les anti-corrida remportent une bataille dans l’arène juridique

La justice vient d’annuler les arrêtés municipaux de Millas et de Céret interdisant la présence des opposants à moins de 500 mètres des arènes lors de la feria.

millas, barbara gorand, anti-corrida, flac 66, jean pierre dunyach, olivier amiel, damienne beffara, jean pierre piquemalJean-Pierre Dunyach, du FLAC 66, et son avocat Me Amiel, estiment que le maintien à distance des anti-corrida, comme ici à Millas, porte une atteinte disproportionnée aux libertés publiques. Photos archives Harry Jordan et F. V.

Loin des envolées passionnelles qui accompagnent le débat autour de la corrida, c’est une passe d’armes bien plus feutrée qui s’est jouée récemment devant le tribunal administratif de Montpellier. Un mano a mano policé qui, pourtant, pourrait bien avoir des répercussions dans toutes les villes taurines de France.

C’est en 2012 que le Front de luttes pour l’abolition des corridas des P.-O. (Flac 66) avait engagé un bras de fer technique avec les municipalités de Millas et de Céret. Des communes taurines qui, sur la base d’incidents passés, prenaient année après année des arrêtés municipaux interdisant aux opposants à la corrida de s’approcher à moins de 500 mètres de leurs arènes respectives. Des mesures jugées outrancières par le Flac 66. « Mais surtout, rappelle Me Olivier Amiel, avocat de l’association, l’interdiction prévue dans l’arrêté porte une atteinte disproportionnée aux libertés d’expression, de réunion, de manifestation et de circulation, principes constitutionnels qui ne souffrent que de dérogations très limitées. Et c’est bien ce qu’a expliqué le rapporteur public : il ne s’agissait pas là de juger la corrida, mais de savoir si ces arrêtés respectaient ces liberté s».

« On ne peut empêcher toutes les libertés au nom de l’ordre public »

Pour le tribunal administratif, qui a annulé les deux arrêtés, c’est “non”, dans les deux cas. Concernant l’arrêté pris par Millas, imprécis dans la durée de son interdiction, le tribunal précise que «s’il appartenait au maire de prendre toutes mesures appropriées aux abords des arènes pour prévenir les risques de désordres (...) il ne pouvait, en se bornant à évoquer d’hypothétiques rassemblements susceptibles de troubler l’ordre public, prendre un arrêté interdisant de manière générale et sans limite dans le temps toute manifestation et rassemblement de cette nature dans un rayon de 500 mètres autour des arènes ». Et concernant celui pris par Céret, dont l’interdiction était délimitée dans le temps, le tribunal ajoute « qu’il n’est pas même allégué que la mise en place des forces de police n’aurait pas suffi à prévenir le risque (...) ».

« C’est une bonne nouvelle pour les libertés publiques en général, se réjouit Me Amiel. Car ces décisions permettent de rappeler qu’on ne peut empêcher toutes les libertés au nom de l’ordre public ».

« Nous sommes très satisfaits que l’on nous reconnaisse notre droit citoyen de manifester. Comme nous reconnaissons aux maires le droit d’organiser des corridas, puisqu’elles sont légales… », ajoute pour sa part Jean-Pierre Dunyach, pour le Flac66, qui espère que cette décision serve aux autres associations anticorrida, partout en France. « Mais le code pénal reconnaît également qu’il s’agit de sévices, exceptionnellement dispensés de poursuites. Et c’est donc notre devoir de citoyens d’informer le public de la réalité de ces corridas ». Barbara Gorrand

« Nous reprendrons le même arrêté »

À Millas, Damienne Beffara, la première magistrate explique : « Nous avions pris cet arrêté en oubliant de préciser les dates de la feria, car pour nous, il était évident que l’interdiction de manifestation concernait uniquement cette période. Nous ne ferons donc pas appel de cette décision, mais nous reprendrons l’année prochaine le même arrêté, en prenant bien soin de préciser les dates et heures d’interdiction. Car il en va de la responsabilité du maire, en cas de problème. Par le passé, j’avais autorisé une manifestation à l’intérieur de la ville, au nom de la liberté d’expression, et nous avions eu des provocations de la part des manifestants. Or, je me dois d’assurer la sécurité de tous ceux que Millas accueille durant sa feria, et pour ce faire, d’éviter tout débordement ».

À Céret, le premier adjoint Jean-Pierre Piquemal estime que cette décision met en péril la sécurité de la feria. « Les pouvoirs de police sont du ressort du maire, destinés à prévenir les risques et à protéger la population. Et si le maire a pris cet arrêté c’est qu’il estimait qu’il était justifié. Toutes les villes qui accueillent des manifestations taurines appliquent ces mêmes arrêtés… Le magistrat de Montpellier, qui n’est jamais venu voir ce qui se passe à Céret, ferait mieux de s’inspirer du magistrat des Landes qui a condamné les manifestants de Rion-des-Landes. Nous attendrons l’assemblée générale des villes taurines, les 22 et 23 novembre, pour évoquer le sujet et décider si nous faisons appel. Mais ce qui est sûr, c’est que l’année prochaine, nous reprendrons le même arrêté pour éviter tout débordement ».