25.01.2015

Cérémonie des voeux jeudi en Roussillon Conflent

La cérémonie des vœux de la communauté de communes Roussillon Conflent, aura lieu ce jeudi 29 janvier, à 18h30, à la salle La Catalane, à Ille-sur-Têt. A cette occasion, Robert Olive, député-maire de St-Féliu-d’Amont et président de Roussillon Conflent présentera ses vœux à la population, en présence d’Hermeline Malherbe, présidente du conseil général des Pyrénées-Orientales et de l’ensemble du conseil communautaire.

Vous êtes cordialement invités à assister à la cérémonie qui se clôturera par un buffet mettant à l’honneur les producteurs du territoire.

16.12.2014

Un collège Bourquin à Millas

millas, collège, christian Bourquin, frederique Michalak► Une minute de silence a été respectée en hommage à Antoine Sarda avant le DOB. Photos Ph. Rouah

Le futur collège de Millas, qui accueillera ses premiers élèves dès la rentrée de septembre 2015, portera le nom de “Christian Bourquin”.

L’Assemblée départementale a voulu ainsi rendre un nouvel hommage au feu sénateur des Pyrénées-Orientales, décédé le 26 août dernier. Christian Bourquin fut président du conseil général des P.-O., président PS de la Région et avait débuté sa riche carrière politique en devenant d’abord conseiller général du canton de Millas (de 1994 à 2011) puis maire de la commune où il succéda, en 1995, à son beau-père d’alors, François Beffara. F. M.

19.10.2014

Nefiach : Inauguration de l’Espace Christian Bourquin

Quelques mois après sa disparition, les élus néfiachois ont tenu à dédier ce nouveau lieu de vie consacré à la jeunesse à Christian Bourquin.

millas, nefiach, christian bourquinmillas, nefiach, christian bourquinA l’occasion de cette inauguration, un hommage lui a été rendu en présence de sa famille et de
ses proches.

Avec le discours poignant de son frère Jean-Pierre, rappelant avec émotion, l’attachement de son frère pour sa terre et les villages alentours, essaimant quelques anecdotes personnelles et la plaque commémorative dévoilée par ses deux enfants, Jordi et Sophie, l’espace Christian Bourquin était né.

Un espace 3 en 1 dédié à la jeunesse

D’une part, la médiathèque communautaire, dernière-née du réseau Roussillon Conflent, cette dernière a été conçue comme un lieu de culture convivial et ouvert continuant de mettre la culture à portée de tous, tout en offrant une offre culturelle riche, variée et totalement gratuite (3000 références proposées). Chacun y trouvera son bonheur soit côté livre (romans, BD, documentaires, contes pour enfants…) soit côté musique sans oublier les conférences, les rencontres littéraires, et bien d’autres
manifestations.

Restaurant et accueil périscolaire

L’espace Christian Bourquin, c’est aussi une structure d’accueil globale pour la jeunesse néfiachoise. Ainsi, le restaurant scolaire et l’accueil de loisirs forment, avec la médiathèque, un ensemble moderne permettant d’accueillir la centaine d’enfants inscrits. « Terminés les trajets en bus jusqu’à Millas se réjouit Claude Moret, maire. Désormais, les enfants n’ont qu’à traverser la rue pour venir manger ».

Robert Olive, président de Roussillon Conflent, complète : «ce projet n’aurait pas pu voir le jour sans la qualité du partenariat qui lie la commune de Néfiach à Roussillon Conflent. Ensemble, nous avons décidé de miser sur la jeunesse du territoire et, même si certains peuvent penser que cela coûte cher, nous considérons que le bien-être de nos enfants est un investissement sur l’avenir autant qu’une priorité. Avec ce magnifique espace, Néfiach est aujourd’hui capable de proposer à ses enfants une qualité d’accueil et des conditions d’épanouissement de premier plan. C’est le sens même de l’action de Roussillon Conflent. »
millas, nefiach, christian bourquinUn nombreux public est venu assister à l’inauguration.

Côté finances

Cet espace créé par la Communauté de Communes Roussillon Conflent et la commune de Néfiach regroupe la médiathèque, le restaurant scolaire et l’accueil de loisirs communautaires ainsi que l’aire de jeux et les terrains de sport communaux. L’inauguration de l’espace Christian Bourquin a eu lieu en présence de Ségolène Neuville, secrétaire d’Etat chargée des Personnes handicapées et de la lutte contre l’exclusion, Josiane Chevalier, préfet des Pyrénées-Orientales, Hermeline Malherbe, sénatrice et présidente du Conseil Général des Pyrénées-Orientales, Jean Roque, conseiller régional, représentant le président du Conseil Régional du Languedoc-Roussillon, et l’ensemble des élus communautaires et communaux de Roussillon Conflent et du président de la CAF, Michel Cabot.

Le coût global du programme s’élève à 1 300 000 d’euros dont 496 830 euros de subventions obtenues auprès des partenaires financiers de Roussillon Conflent que sont : l’Etat, le Conseil Régional du Languedoc-Roussillon, le Conseil Général des Pyrénées-Orientales, la Caisse d’Allocations Familiales, la Communauté de Communes Roussillon Conflent, la commune de Néfiach.

13.10.2014

Ségolène Neuville: « Je ne suis pas intéressée par le PS 66 »

Six mois après son arrivée au gouvernement, la secrétaire d’État aux Personnes handicapées et à la lutte contre l’exclusion, parle de ses missions, des P.-O., des prochaines élections et de sa place à venir.

millas, interview, ségolène neuville, frederique Michalack, Harry Jordan, L'IndépendantSégolène Neuville vendredi soir dans son bureau du conseil général des Pyrénées-Orientales. Photo H. Jordan

Faut-il interpréter l’absence de plan de carrière affichée par Ségolène Neuville comme synonyme d’un manque d’ambition ? Certainement pas. À moins de penser qu’on entre, et surtout qu’on reste dans un gouvernement par hasard, difficile d’imaginer l’élue catalane dénuée d’ambition. Même si l’ancienne compagne de Christian Bourquin se défend, pour l’heure, de vouloir conquérir le leadership politique local.

« Mon premier rôle est d’être porte-parole des P.-O. au gouvernement»

Qu’est-ce que votre nomination au gouvernement a changé ?
Chez moi, rien. Je ne me sens pas changée du tout mais c’est quand même une grande fierté d’être au gouvernement. C’est un travail qui me passionne même s’il me tient éloignée de mon département.

Vous êtes au gouvernement depuis six mois, quel premier bilan pouvez-vous tirer?
En ce qui concerne le handicap, je finis mon travail sur l’accessibilité des lieux publics. J’ai présenté en conseil des ministres un système simplifié pour que les bâtiments publics et privés se mettent aux normes d’ici trois ans. Aujourd’hui, ils sont 30% à l’être. Les petites communes et les petits commerces peuvent maintenant remplir un formulaire simplifié et proposer leur propre calendrier. Et si je ne veux pas parler d’objectif chiffré, je veux dire que c’est une responsabilité collective : il s’agit de savoir dans quel monde on veut vivre.

Êtes-vous satisfaite de la prise en charge des handicapés dans le département?

Dans le secteur médico-social elle est de grande qualité, comme ailleurs en France mais il reste des progrès à faire. Malgré les 470 000 places existantes en France et les 3500 -4000 créées chaque année, il reste des personnes sans solution. Il faut aussi faire des efforts pour la scolarisation des enfants en milieu ordinaire.

Est-ce que quelque chose vous a surpris dans le milieu du handicap?
J’ai découvert que dès que vous exemptez les handicapés mentaux, les autistes, des conventions sociales, tout va mieux. Le handicap est un sujet passionnant dès qu’on considère qu’il est en partie créé par l’environnement.

Et sur la lutte contre la pauvreté?
Il s’agit de protéger les familles pour ne pas qu’elles tombent dans l’exclusion, d’augmenter leur pouvoir d’achat. On a revalorisé le RSA, les allocations pour les plus précaires, je voudrais aussi créer un système informatique pour que les informations circulent d’une structure à l’autre, simplifier les formulaires. On expérimente aussi dans dix départements, et les P.-O. en 2015, un revenu minimum pour les 18-25 ans déscolarisés et coupés de leur famille.

Vous êtes sollicitée par les élus locaux de tous bords pour faire avancer des dossiers locaux.
Oui. Mon premier rôle est d’être la porte-parole des P.-O. au gouvernement. Je suis sollicitée par les élus mais aussi les acteurs économiques et dernièrement j’ai accompagné des dirigeants de Saint-Charles au ministère du Budget. Je travaille sur les lits médicalisés de Cerbère, les établissements pédiatriques de Cerdagne.

« Ma vie est ici  »

Pourquoi être restée conseillère générale?
Parce que j’habite ici, ma vie est ici. Je suis là au moins trois jours par semaine, parfois quatre. Je suis avant tout conseillère générale des P.-O., c’est concret, immédiat et ça me passionne. L’objectif de la politique est d’améliorer la vie des gens et le meilleur moyen de le faire est d’écouter ce qu’ils ont à dire. C’est comme ça que Christian Bourquin faisait et comme ça qu’est né le bus à 1 euro par exemple.

Vous venez d’être élue présidente de Canigou Grand site, un signe de plus de votre arrivée sur le canton Canigou?
Je suis candidate aux départementales de mars, mais on n’a pas encore tranché où, ni pour moi ni pour d’autres.

Pouvez-vous confirmer que vous quittez votre canton de Perpignan-St-Martin ?
Tout est ouvert. Mon territoire c’est certes une partie de Perpignan mais aussi toute la 3e circonscription, ce sera un choix collectif. La priorité est de présenter un projet pour tout le département. On a toujours travaillé comme ça avec Christian Bourquin.

Craignez-vous que la gauche perde le conseil général ?
Une élection n’est jamais gagnée d’avance. Une élection c’est du travail, c’est aller à la rencontre des gens. Quand je lis dans vos colonnes que certains à droite nous donnent des recettes magiques ! Ils dirigent des collectivités territoriales, pourquoi ne les ont-ils pas mises en œuvre? Nous, on travaillera sur l’économie sociale et solidaire, l’écologie républicaine créatrice d’emplois développée par Christian Bourquin autour des sites de Paulilles, Canigou, parc marin… On ira plus loin dans la politique sociale de proximité.

« Je n’ai pas de plan de carrière »

Votre mission au gouvernement est par essence temporaire, quel rôle politique voulez-vous ensuite jouer dans le département ?
Je suis députée et conseillère générale, c’est largement suffisant ! C’est déjà beaucoup de travail.

Ne souhaitez-vous pas jouer un rôle plus important pour votre famille politique ?
On est une équipe : Hermeline Malherbe au conseil général, Jacques Cresta au PS 66 et moi au gouvernement et ensuite sur la 3e circonscription car oui, je me représenterai aux législatives de 2017. On est très bien organisé, il n’y a pas de raison que ça change, chacun à son poste ça fonctionne très bien.

Êtes-vous intéressée par le PS 66 ?
Non. Je pense que Jacques Cresta est un très bon premier secrétaire fédéral, très consensuel, rassembleur, et je le soutiens.

Ne voulez-vous pas être plus utile aux P.-O. en prenant davantage de responsabilités ?
Mais c’est déjà beaucoup et ce sont les électeurs qui décideront. Je n’ai pas de plan de carrière.

Vous apparaissez pourtant comme une évidence pour mener la gauche dans ce département.
Non, on est une équipe et c’est notre force.

Comment allez-vous depuis le décès de Christian Bourquin ?
Je vais bien.

Recueilli par F. Michalak

08.10.2014

Conseil municipal : une rentrée en force

Le groupe d’opposition « Millas Autrement » communique :
« Mardi 30 septembre à 20 h 30 avait lieu le conseil municipal, l’ensemble des élus dont les six membres de l’équipe d’opposition était présent. Après un début un peu houleux et une heure de présentation du nouveau site de la Charte du Canton de Millas, de la Maison de la pêche et de ses projets, le conseil municipal débutait réellement aux alentours de 21 h 40. Parmi l’ordre du jour qui comportait 14 points, les membres de l’opposition se sont opposés à une décision concernant l’augmentation de la taxe sur la consommation finale d’électricité qui passe de 8,44% à 8,50% (qui est la limite supérieure, elle rapporte déjà aujourd’hui plus de 100000 € à la commune) et qui va alourdir notre facture EDF. Concernant le règlement intérieur du conseil municipal, les opposants ont demandé la modification et la rectification de certains articles, ce qui a provoqué au sein de la majorité une certaine agitation. Après plus de deux heures de débats intenses, la séance se termina aux alentours de minuit (...). Un rapport complet sera accessible sur notre site www.millascap2020.fr et sur facebook millas 2020. »

► Le groupe d’opposition se tient à votre disposition les jeudis à la mairie sur rendez-vous au 06 50 41 68 44.

07.10.2014

Du côté de Força real

● Exposition « Histoire de voir » et rencontre avec Jean Rifa. Mercredi 8 octobre, la médiathèque communautaire proposera une grande journée consacrée au patrimoine, dans le jardin et les salles de la Maison du Parc.

Dès 15h, exposition « Histoire de voir », un parcours visuel autour des contes et des légendes des Pyrénées, réalisé avec l’accueil de loisirs et les associations Mill’As en herbe, DD le Piaf et le Hang’Art.

A 18h30, Jean Rifa fera remonter le temps, la vie d’antan dans les villages du département et à Millas. Auteur, chroniqueur et conférencier, il est l’auteur des quatre tomes de « L’Histoire de nos villages » chez Alliance éditions. Conférence suivie d’une séance de dédicaces. Entrée libre.

Rens. au 04 68 57 81 97.

●  Permanence. Robert Olive, député de la 3e circonscription, assurera une permanence parlementaire vendredi 10 octobre, de 15 h 30 à 18 h 30, place de l’Hôtel-de-Ville.

Prendre rendez-vous au 04 68 85 80 34.

03.10.2014

Le Conseil Général peut basculer à droite

Renouvelée en totalité dans six mois après un redécoupage qui rebat les cartes politiques, l’assemblée départementale pourrait donner toutes ses chances à une nouvelle majorité, de droite.

Le règne de la gauche quai Sadi-Carnot est-il sur le point de s’achever ? Dix-sept ans après l’accession du socialiste Christian Bourquin au perchoir, c’était au printemps 1998 et ça c’était joué à un canton, le Département peut revenir à droite. (Extrait de l'article de l'Indépendant du 03/10/2014)

Ex-canton de Millas (privé de Pézilla/Rivière) + Montalba et Ille
- Sortante : Françoise Bigotte (PS)
- A gauche: Françoise Bigotte, Damienne Beffara (PS) en binôme avec Robert Olive (PS)
- A droite : Jack Garsau (UDI) Et: François Pelras (FN)
Successeur de Bourquin sur son canton historique de Millas, Françoise Bigotte pourrait être “remerciée” au profit du binôme Damienne Beffara et du député Robert Olive, maires de Millas et St-Féliu-d’Amont. L’UDI Jack Garsau, en «grosse réflexion», est encore loin d’être partant.