27.01.2011

GESA : « Les arbres de la laïcité »

Le Gesa présentera ses vœux aujourd'hui à 18 h 30, au Centre culturel de Cabestany. Ce sera aussi l'occasion de déguster la galette républicaine ! De plus, les 4 et 5 février, Guy Georges, ancien responsable national du SNI-PEGC, président fondateur du mouvement Solidarité laïque, invité par Mme Renée Soum, ancienne députée socialiste des P.-O., présidente Gesa (Groupe d'études sociales et d'actions) vient dans le département. Il procédera au lancement de l'opération   « Les arbres de la laïcité » sur cinq lieux : le 4 février, à 11 h 30, à Amélie- les-Bains/ Palalda, devant la mairie, avec le maire et conseiller général Alexandre Reynal et en présence d'Hermeline Malherbe, présidente du conseil général des P.-O. ; puis à 15 h 30, à Canohès, devant l'annexe de l'école Julien-Panchot, en présence du maire Jean-Louis Chambon. Et à 17 h 15, devant la mairie de Toulouges (Parc Clairfont), en présence du maire et conseiller général, Louis Caseilles. Le 5 février, à 10 h, à Latour- de-France, aux écoles, en présence du maire, Jean Colomes puis à 12 h, à Millas, devant la mairie, en présence Damienne Beffara, maire et de Christian Bourquin, président de la Région, vice-président du conseil général des P.-O.

27.01.2009

La tempête Klaus fait des siennes

millas.jpgSamedi, le vent fort a viré en tempête, les secours se sont multipliés pour rassurer et sécuriser les endroits les plus dangeureux. Un sacré "boulot". 

15 h 06, pétantes : plus d'électricité, plus d'eau, et pour certain plus de gaz. Des arbres couchés sur la chaussée, les pompiers (26 hommes sur le pont, 7 véhicules) s'affairaient à les dégager. La police municipale et le personnel communal étaient mobilisés. Ils sillonnaient la ville, attentifs aux moindres dangers éminents. Des panneaux envolés, les tuiles arrachées, les commerces tiraient leurs rideaux faute de lumière. Millas, ville fantôme !

Seul un commerçant Franck et la pannetierre réussirent à dépanner les gens à la bougie pour leur permettre d'avoir un minima.

Une cellule de crise a été mise en place au centre socio-culturel par la mairie pour faire face aux différents problèmes, nourriture, chauffage, etc. Les autres retrouvèrent un peu de leur passé ou découvrirent les joies d'une veillée au coin du feu à la lueur des bougies. Heureusement, excepté quelques mas ou maison excentrées, tout rentra dans l'ordre vers 23 h 00.