07.02.2009

Défibrillateur de proximité

defibillateur--.jpgPrès de 110 personnes meurent chaque jour d'un arrêt cardiaque. Face à ce fléau, l'utilisation rapide de défibrillateurs permettrait de sauver de nombreuses vies. Encore faut-il pouvoir y avoir accès… C’est désormais chose faîte à Millas.

Dans le cadre d’un projet départemental porté par le Conseil Général, Mardi 27 février, de nombreuses personnes étaient présentes, pour la remise à la municipalité d’un défibrillateur externe, un appareil de premiers secours permettant de sauver des personnes ayant un arrêt cardiaque. Toute personne, même non médecin, est habilitée à utiliser un défibrillateur automatisé externe.

Une facilité d'utilisation : De faible poids et de taille réduite, les appareils sont capables d'analyser le rythme cardiaque avant la délivrance d'un choc salvateur possèdent un système prévenant d'éventuels dysfonctionnements et même une assistance aux gestes à effectuer par des consignes vocales. Une efficacité largement démontrée et connue du grand public.

Damienne Beffara rappela que ce sont les 10 premières minutes qui comptent pour une personne victime d’un malaise cardiaque, « il faut faire prendre conscience à la population que les témoins doivent être des acteurs, ils sont les premiers sur place, après, grâce à eux, la chaîne des secours sera opérationnelle ». Pour réagir vite et bien, une meilleure formation aux gestes de premiers secours et un accès rapide à un défibrillateur cardiaque externe simple d'utilisation sont indispensables. Des formations ont déjà été dispensés auprès du personnel communal et pourront l’être auprès des associations et de toutes personnes qui le souhaiteraient. De leur côté, les élus se sentent également extrêmement concernés.

Pour Christian Bourquin, Président du Conseil Général, l’enjeu est important, il y a Urgence ! Il rappela la simplicité d’utilisation de l’appareil « il n'y a aucune crainte à avoir en utilisant cet appareil. Vous ne ferez pas de bêtise, il contrôle tout et donne des informations précises sur la conduite à tenir». Si on est seul, on allume l'appareil, on suit les instructions une fois les électrodes posées et on peut appeler les secours pendant que l'appareil effectue les analyses et décide seul de délivrer le choc, explique Christian Bourquin. Si on est deux, l'un peut rester en communication automatique avec les pompiers car le message est simple “appeler, masser, défi briller” . Il rappela également que plus de 400 défibrillateurs allaient équiper les communes du département et surtout la facilité d’utilisation « Apprendre les bons gestes est simple, on peut les apprendre dès 10 ans »