13.07.2012

Projet de parc éolien à Força Réal : "Un massacre pour le Roussillon"

millas, projet, élolienne, montner, corneilla, estagel, marc madine, jean mons, raymond mitjavila, força réalLes éoliennes sont prévues tout autour de Força Réal.  © Photos Ph. Rouah

Un projet industriel qui va "donner une vision apocalyptique du département", pour Marc Madine, président de l'association Fracas (Força Réal association pour la conservation et l'aménagement du site). "Un massacre du Roussillon", selon Jean Mons, vigneron et vice-président de l'association ou encore, "la condamnation d'un secteur" pour Raymond Mitjavila, entrepreneur catalan qui a rejoint les opposants à l'implantation de 35 éoliennes autour de la célèbre montagne de Força Réal (lire ci-contre). Des opposants qui ne poursuivent qu'un seul but : informer la population de l'impact visuel de ce fameux projet. Pour faire entendre leur voix, ils avaient l'intention de s'inviter, hier soir, à la réunion publique organisée à Baho au sujet du tracé de la LGV qu'ils soupçonnent d'être étroitement lié au projet éolien.

Six engins doivent sortir de terre sur la commune de Calce, six à Baixas, quatre à Villeneuve-la-Rivière et dix-neuf à Pézilla. Le préfet a délivré les permis de construire fin mars et EDF Energies nouvelles, porteur du projet, annonce "que la construction ne commencera pas dans l'immédiat", les appels d'offres n'étant pas terminés.

Des éoliennes deux fois plus hautes que la THT 

Six engins du même type pourraient encore être implantés à Montner, huit autres à Corneilla et sept à Estagel. Dans le cas où ces projets se concrétiseraient, le site de Força Réal serait alors complètement cerné. Si, désormais, les antennes relais du sommet font partie du paysage, les riverains déplorent l'arrivée des éoliennes qui seront implantées à proximité immédiate de la ligne THT et dégraderont la vue. D'une hauteur de 125 m, les futures éoliennes s'élèveront deux fois plus haut que les actuels pylônes. "Alors que tout le département s'est battu pour que la THT soit enterrée entre Baixas et l'Espagne, ici personne ne bouge", regrettent Marc Madine et Jean Mons.

Les forces vives aux abonnés absents

Vigneron, ce dernier a vu débarquer chez lui et "à la cave", les porteurs du projet éolien au milieu des années 2000. "Ils nous ont expliqué qu'ils pouvaient nous louer des terrains pour l'implantation des éoliennes", raconte-t-il. Des loyers qui, selon nos informations, tournent en moyenne autour de 6 000 euros par an et dans le contexte de crise actuel peuvent séduire certains agriculteurs. "Nous avons entendu parler de ce projet pour la première fois fin 2008 à l'occasion d'une réunion publique à Ille-sur-Têt", reprend Marc Madine.

Depuis l'association s'est montée et compte aujourd'hui 150 adhérents. Elle multiplie les appels à la mobilisation, mais regrette le peu d'engagement des forces vives du département. "Les politiques comme les institutionnels sont aux abonnés absents", déplorent les deux hommes qui, désormais peuvent tout de même compter sur le soutien de Raymond Mitjavila et rêvent d'une mobilisation à la hauteur de celle qui s'était constituée contre la THT. Estelle Devicmillas, projet, élolienne, montner, corneilla, estagel, marc madine, jean mons, raymond mitjavila, força réal

23.12.2011

Environ deux cents élèves au plan d'eau pour l'enduro Usep

 Corneilla, Néfiach, Pézilla, St Féliu d'Amont, Usep, Daniel, commune,millas, CM2, Sanchez, Canohès,Dix classes, du CP au CM2, de la circonscription du Riberal, ont participé au cross.

C’est par une belle et douce matinée que les élèves de CM2, de la classe de Mme  Sanchez ont accueilli, le vendredi 9 décembre, 10 classes, soit environ  200  élèves du CP au CM2, de Millas, Canohès, Corneilla, Néfiach, Pézilla et St Feliu d’Amont pour la rencontre Usep enduro de Circonscription.

Les enfants se sont retrouvés  autour  du plan d’eau pour une course longue.

Cette rencontre organisée en partenariat avec l’Usep et le conseiller pédagogique de la circonscription du Riberal permet aux enfants, à l’issu d’un cycle d’apprentissage mené à l’école par les enseignants, de montrer à leurs camarades, aux parents présents qu’ils sont capables de gérer leur course sur une durée variant de 12 à 20 minutes et d’effectuer un maximum de tours sans marcher.

Grâce aux services de la commune de Millas et au soutien de Mr Daniel, directeur de l’école élémentaire, cette rencontre s’est déroulée sans encombre, en toute sécurité et les enfants sont prêts à revenir l’an prochain !