04.07.2014

Incendie dans un appartement

millas,incendieMILLAS. Les sapeurs-pompiers ont été appelés à intervenir hier vers 13 h 30 pour un incendie qui venait de se déclarer dans un appartement situé sur la commune de Millas. Les secours ont été immédiatement dépêchés sur zone et ont réussi à éteindre rapidement le sinistre qui a toutefois endommagé le logement. Aucun blessé n’est à déplorer. Le couple occupant les lieux a été recueilli par de la famille. La. M.

21.12.2011

La maison s'enflamme : les 4 occupants relogés

L'alerte a été donnée auprès des pompiers vers minuit lundi pour un incendie d'habitation. Les secours ont été immédiatement dépêchés sur les lieux afin de lutter contre les flammes qui se sont rapidement propagées. Le sinistre, dont l'origine reste indéterminée, a causé des dégâts importants, au rez-de-chaussée et dans le séjour de la maison. Les quatre occupants ont dû être relogés chez des voisins. Une enquête est en cours.

22.07.2011

Incendie du col de la Bataille : la cellule spéciale saisie

Une surveillance était maintenue hier encore par les secours au col de la Bataille, à Millas où un incendie s'est déclaré mercredi après-midi.

Le premier gros sinistre de l'été qui a mobilisé 70 sapeurs-pompiers, aidés de 12 engins et d'un hélicoptère bombardier d'eau pendant près de 5 heures, et qui a détruit au total 15 hectares de végétation, chênes verts garrigue, vignes mal entretenues.

Une enquête a été ouverte, confiée à la brigade de gendarmerie de Millas, afin de déterminer les causes et les circonstances exactes de cet incendie.

La RCCI, cellule pluridisciplinaire spécialiste en la matière, a ainsi été saisie afin de se rendre sur les lieux, de procéder aux constatations et prélèvements et de rendre son rapport susceptible d'appuyer les investigations. Laure Moysset

21.07.2011

Premier gros incendie de l'été dans les Pyrénées-Orientales

millas, incendie,col de la bataille,  pompiersVers 17h00, le feu avait parcouru 15 hectares.  © St.S

Ce mercredi, en début d'après-midi, un incendie s'est déclaré sur la commune de Millas, en contre-bas du col de la Bataille. Aux alentours de 17h00, le feu n'était toujours pas maîtrisé et avait parcouru 15 hectares de garrigue, de chênes verts et de vignes en friches. Sur le terrain, 70 hommes, 12 engins, trois groupes d'attaque et un hélicoptère bombardier d'eau luttaient, pied à pied, pour tenter d'enrayer la progression des flammes avivées par une petite tramontane soufflant en rafales à 30 km/h. Aucune habitation n'était, à cette heure, considérée comme en danger et donc susceptible d'être évacuée.

Il s'agit du premier gros incendie de l'été dans les Pyrénées-Orientales.

18.02.2011

Millas : 4 mois ferme pour avoir allumé sept incendies

L'indépendant 12h38 : Le jeune homme de 20 ans, interpellé mercredi à son domicile du Soler par les gendarmes pour avoir allumé sept incendies au total dans le secteur de Millas au cours de ces dernières semaines a été  jugé ce matin en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel de Perpignan.

Il a été condamné à 18 mois de prison ferme dont 4 mois ferme. Les sinistres avaient détruit de la végétation uniquement pour un préjudice toutefois estimé à environ 8000 euros. Le service départemental d'incendie et de secours s'est constitué partie civile afin d'être indemniser des frais engagés lors des interventions sur ces départs de feux.

30.08.2010

Incendies : l'expert catalan de retour de la fournaise russe

Le lieutenant Christophe Olive, pompier volontaire et chef de centre de Millas, est rentré de Russie où il est allé apporter son expertise en matière de feux tactiques, une technique ancestrale qui soigne le mal par le mal. Il raconte son expérience.

RUSSIE1-2.jpgDans quelles circonstances êtes-vous parti en Russie ?
Le centre opérationnel de gestion interministérielle des crises (COGIC) a demandé à tous les états majors de zone de suggérer des spécialistes qui pourraient se rendre en Russie, préalablement à un éventuel envoi de colonnes françaises. Et c'est sur proposition du directeur du service départemental d'incendie et de secours que je me suis rendu à Paris puis en Russie, avec deux autres experts : le commandant André Caule, de Gironde, spécialiste des deux de tourbe, et le commandant Olivier Venel, des Bouches-du-Rhône.

Et quelle est votre spécialité ?
J'ai été formé aux brûlages dirigés et aux feux tactiques, que l'on appelait autrefois les contre-feux. Ces techniques ont été relancées il y a 4 ou 5 ans par le SDIS 66, qui a créé et formé une équipe spécialisée, et sont principalement employées dans toutes les zones montagneuses et méditerranéennes.

Quelle était la situation à votre arrivée ?
Nous avons été accueillis le 9 août en Russie par un technicien du ministère des Situations d'urgence, qui nous a expliqué qu'ils luttaient depuis un mois contre les incendies virulents, avec des feux de tourbe qui pénétraient jusqu'à 26 mètres de profondeur et contre lesquels les largages s'avéraient peu efficaces. 200 moyens aériens étaient engagés, et les moyens terrestres étaient positionnés en défense des points sensibles. Pour cette seule journée du 9 août, 854 feux avaient été dénombrés. Sachant que pour chaque feu, il faut compter environ 50 km 2 ...

Quels étaient vos objectifs ?
Nous devions adapter les éventuels moyens français à la situation et aux futurs chantiers, établir une sorte d'état des lieux. Nous avons réceptionné les 78 000 masques anti-poussière envoyés par la France, nous avons fait en sorte que le Dash qui arrivait en renfort bénéficie de raccordements pour son remplissage.

Comment votre expertise a-t-elle été reçue par les Russes ?
Le directeur du ministère a préféré mettre en stand-by les colonnes françaises. En revanche, le Dash est venu assister les moyens russes, ce qui a été fort apprécié, et est même intervenu seul, durant deux jours, afin de protéger des villages menacés. En ce qui concerne les feux de tourbe, ils ont préféré les traiter "à la russe", en déroulant des tuyaux sur 40 kilomètres afin d'acheminer l'eau jusqu'aux foyers. Cependant, ils nous ont expliqué que les tourbières brûleraient sans doute durant tout l'hiver... En revanche, ils se sont montrés très intéressés par les feux tactiques et les brûlages dirigés : surtout que ces techniques permettent d'éteindre des feux sans apport d'eau, y compris dans des lieux difficiles d'accès. Ils ont envisagé d'envoyer des officiers russes en France se former à ces méthodes.

Depuis la France, nous avons beaucoup entendu parler de sites nucléaires incendiés...
Sur place, il nous a été dit que tous les moyens étaient employés à la défense des lieux stratégiques, c'est-à-dire militaires ou nucléaires, et que tout était sous contrôle. Leur priorité allait à la protection de ces sites, des habitations et des villages menacés. Quant à la forêt... Il faut comprendre que là-bas, le territoire est tellement vaste que parfois, les feux sont repérés lorsqu'ils sont déjà énormes par les avions de ligne qui survolent des zones souvent inhabitées...

Nous n'entendons plus parler de ces feux ; qu'en est-il aujourd'hui ?
Nous sommes partis le 17 août, et à ce moment-là il y avait encore 1 million d'hectares qui brûlaient... Mais la météo était en train de tourner, ils attendaient des pluies et espéraient résoudre la situation dans le mois à venir.

Que retiendrez-vous de cette expérience ?
La culture du grand. On a vu là-bas des chantiers à perte de vue, des feux de cimes, de sous-bois, de culture, de villages... Les pompiers russes ont du matériel qui peut sembler plus rustique que technologique, comme ces camions de l'armée qui ont été modifiés, mais cela se comprend : avec des températures allant de -40 °C l'hiver à +40 °C l'été, le matériel ne doit pas être trop sophistiqué. Mais surtout, cela s'est encore vérifié là-bas : la prévention est le meilleur outil contre les incendies. Les Russes ont d'ailleurs pour objectif de remplir à nouveau les marécages asséchés il y a 40 ans, et de remettre des budgets dans l'entretien des forêts. Recueilli par Barbara Gorrand

01.08.2010

Feu de forêt et de broussailles

409_3_brice_monroig__35_.jpgIl était 18 h 15 hier lorsqu'un incendie s'est déclaré dans la végétation en bordure de la Têt, dans une zone escarpée. Immédiatement, les sapeurs-pompiers ont envoyé sur place quinze véhicules de lutte contre les feux de forêt et ont demandé l'appui de l'hélicoptère bombardier d'eau afin de stopper la progression du feu, très virulent, qui s'étalait sur une ligne de 200 mètres de front. Hier à 20 h 30, le sinistre était maîtrisé sans qu'il ait été possible encore de déterminer l'étendue de la végétation détruite. Les pompiers s'affairaient toujours la nuit tombée afin de prévenir toute reprise des flammes.