21.04.2013

Millas défie la Côte Vermeille

millas,cote vermeille,jean pascal,finale,pellicer,n henri mascardo,frédéric cermeno,fred munoz,sébastien lopezVingt-huit jours plus tard, la Côte Vermeille retrouve la compétition. Quatre semaines après son dernier match officiel et une victoire en phase de poules contre... Millas (26-13, le 24 mars). "C'est un peu long", sourit Jean-Pascal Pellicer, coentraîneur de la Côte avec Henri Mascardo et Frédéric Cermeno. "On a essayé de s'entraîner le mieux possible et on a fait une opposition vendredi dernier contre la B d'Argelès pour reprendre le rythme et bien préparer cette finale". La Côte, qui sera privée cet après-midi de son flanker Benoît Buiatti, devrait donc être fin prête pour le match le plus important de sa saison. Une rencontre pour laquelle Pellicer refuse néanmoins l'étiquette de favori alors que son équipe a dominé le championnat Honneur de la tête et des épaules. "Le match est à 16 h dimanche et beaucoup de paramètres entrent en jeu, comme le temps qu'il fera... On repart de zéro, c'est du 50/50, c'est une finale". Une finale qui quoi qu'il en soit promet beaucoup entre la Côte Vermeille et ses individualités de premier plan qui ont su se mettre au service d'un collectif performant, et un Millas annoncé en reconstruction mais dont le jeune effectif a rapidement su se hisser au niveau de la division. "Je ne suis pas surpris de retrouver Millas en finale", reprend l'ancien demi-de-mêlée. "Ils ont montré de belles choses cette saison avec de bons joueurs et de bons entraîneurs".

La montée en jeu

Qui n'ont peut-être pas fini de surprendre. Après être allés chercher leur ticket pour la finale et le championnat de France* sur le terrain du FLHV il y a quinze jours (15-31), les Millassois rêvent d'une nouvelle perf'face aux Maritimes, qu'ils sont parvenus à battre une fois en quatre confrontations cette saison. "Au départ de la saison, on ne savait pas trop où on allait", rappelle Fred Munoz, coentraîneur de l'USM avec Sébastien Lopez. "On a essayé de faire le maximum en phase de poule, puis le maximum en demi-finale. On fera encore le maximum pour essayer de gagner la finale". Une formule qui a pour l'instant souri aux Millassois. "Ils auront plus de pression que nous puisqu'ils ont annoncé vouloir monter en Fédérale 3 (NDLR le champion Honneur du Pays Catalan accède à la Fédérale 3)", poursuit Munoz, qui s'appuiera sensiblement sur le même groupe cet après-midi que celui qui a fait tomber le Foyer. "Mais on jouera pour gagner. Une finale, c'est toujours du 50/50. Evidemment, en prenant du recul et en jetant un coup d'œil aux effectifs, on dirait plutôt que c'est du 70/30 pour la Côte, mais les finales sont particulières". Et Millas se tient prêt à relever le défi.

*Les finalistes Honneur sont qualifiés en championnat de France. Le champion est au premier tour alors que le finaliste vaincu doit passer par un barrage. "Planxot" et la remontée en Fédérale 3 sont en jeu.