06.06.2010

"Sabaï-di Lisa" par Chantal Cufi

cufi.jpgPréparant la réimpression de son livre, diffusé à la presse de Millas et d'Ille-sur-Têt, Chantal Cufi parle de son roman.

La romancière, mère de deux enfants, a eu, selon elle, une vie simple et banale jusqu'au jour où le destin l'a menée, en 1989, au Laos. Elle est partie vivre et travailler durant trois ans à l'ambassade de France ; l'Asie l'a alors envoûtée.

saba.jpgCette expérience, cette diversité de population, de religions, de paysages, de coutumes, rencontrés au cours de ces trois années ont réveillé en elle le goût des voyages et de l'évasion. Elle a ressenti le besoin d'écrire un roman d'aventure avec  pour toile de fond le Laos. Ce premier roman s'appelle "Sabaï-di Lisa" (bonjour Lisa). La suite est en cours et aura peut-être pour toile principale de fond l'Albanie, pays qu'elle a rejoint à l'issue des trois années en Asie.

17.05.2010

« Sabaï-di Lisa » par Chantal Cufi

Préparant la réimpression de son livre, diffusé à la presse de Millas et d'Ille-sur-Têt, interview d'un auteur à découvrir.

chantal-Cufi.jpg" Mon nom est Chantal CUFI. A 47 ans, mère de deux enfants, j'ai eu une vie simple et banale jusqu'au jour où le destin m'a menée, en 1989, au Laos, où je suis partie vivre et travailler durant 3 ans à l'Ambassade de France ; et l'Asie m'a alors envoûtée.

Cette expérience, cette diversité de population, de religions, de paysages, de coutûmes, rencontrés au cours des ces 3 années, ont réveillé en moi le goût des voyages et de l'évasion. J'ai ressenti le besoin d'écrire un roman d'aventure avec pour toile de fond le Laos.

Ce premier roman s'appelle " Sabaï-di Lisa." (bonjour Lisa). La suite est en cours et aura peut être pour toile principale de fond l'Albanie, pays que j'ai rejoint à l'issue des trois années en Asie, mais le projet en est encore à son B.A.BA...

couverture-Cufi.jpgPourquoi avoir écrit une histoire qui se déroule dans un pays aussi merveilleux ? et bien tout simplement parce qu'il est ... merveilleux, authentique à souhait, parce qu'il a su réveiller en moi des rêves enfouis ; un bonheur intense. J'y ai passé trois années de ma vie et j'y ai eu mon petit garçon. Les souvenirs débordant de ma mémoire ne demandaient qu'à en sortir ; j'ai eu besoin, un jour, récemment, de les faire rejaillir, de les exploiter, de les coucher sur le papier... et j'y ai peint une histoire, qui n'est pas du tout autobiographique, mais qui a germé dans ma tête et qui m'a bien plu. J'ai pu ainsi exorciser le regret de pouvoir un jour en oublier les détails, et m'y replonger m'a fait un bien intense. Cette histoire n'a pas de fin car on n'en finit jamais avec le Laos, il est un virus qu'aucun vaccin, qu'aucun traitement ne peut guérir, et d'ailleurs, pourquoi en guérir ? »