24.05.2011

Inauguration de la station d'épuration et visite de chantier

Cette inauguration revêtait l'importance des grands jours. Avec un investissement lourd de 2 730 000 €, la nouvelle station d'épuration de Millas permet de couvrir les besoins de 6 500 habitants.
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Les élus ont inauguré la station d'épuration entièrement rénovée.

Déjà réhabilitée en 1987, la station d'épuration de la commune vient d'être entièrement rénovée tout en conservant des ouvrages de 1987 afin de limiter les coûts d'investissements. Damienne Beffara rappela que "ce gros projet pour une commune de 4 000 habitants était devenu indispensable" et son financement "absorbable" grâce aux aides du conseil général, du conseil régional et de l'agence de l'eau. Prenant la parole Hermeline Malherbe rappela que cette station était un des "maillons de la chaîne de la gestion de l'eau", "un projet structurant pour le conseil général favorisant ainsi le développement durable et l'écologie républicaine". Elle salua, au passage Damienne Beffara "d'essuyer les plâtres" concernant l'achat groupé de compteurs d'eau, une première dans le département, saluant en Millas un canton novateur. Quant à Christian Bourquin, il rappela que "passé en régie publique, il y a deux ans, on ne devait pas faire de bénéfice sur l'eau contrairement au privé". Vantant aussi les mérites d'une eau de qualité, de pouvoir d'achat et de qualité de vie. Privilégiant le BIB, "Bonheur intérieur brut", que le PIB.

Visite de chantier de la nouvelle gendarmerie

Après la découpe du ruban et la visite de la station d'épuration, cette équipe se dirigea vers le deuxième temps fort de cet après-midi, la visite de chantier de la nouvelle gendarmerie. Ils rejoignirent Ségolène Neuville, présidente de l'Office HLM 66 et Robert Olive, président de la Communauté de communes Roussillon Conflent et du lieutenant-colonel Georges Baranne dirigeant le groupe de gendarmerie des P.-O. ainsi que la plupart des maires du canton.

millas, station d'épuration, gendarmerie, damienne beffara, hermeline malherbe, christian bourquin, seguolène neuville, robert olive, georges baranneDamienne Beffara, a présenté la nouvelle gendarmerie.

C'est sur un terrain de la communauté de communes Roussillon Conflent que la nouvelle caserne de gendarmerie est en cours de construction, à l'entrée de la ville, en bordure de route départementale reliant Millas à Néfiach. Une réalisation portée par l'office public HLM départemental qui permet de répondre aux actuelles missions que doit remplir la gendarmerie sur un canton comme celui de Millas. Il est bon de rappeler qu'être gendarme est une vocation, il est présent sur le terrain 24 h sur 24 h. Aussi cette gendarmerie fonctionnelle remplacera l'ancienne plus vétuste, livraison prévue le 17 décembre 2011. Elle sera fort attendue par les gendarmes leur permettant de loger sur place pour être plus rapidement sur les lieux d'opération et offrir un service et une force de présence pour le territoire.

La cérémonie d'inauguration de la station d'épuration s'est déroulée en présence de Damienne Beffara, maire de Millas, Hermeline Malherbe, présidente du conseil général, Christian Bourquin, président de la Région, conseiller général du canton de Millas, Guy Cassoly, président de la commission eau-assainissement et Michel Deblaize, directeur de l'agence de l'eau.

02.02.2011

Aide à la station d'épuration

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Dernièrement,  en mairie, Damienne Beffara, Maire, Hermeline Malherbe, Présidente du Conseil Général et Christian Bourquin, président du Conseil Régional et Conseiller Général du Canton de Millas,  ont signé une convention définissant les modalités du versement d'une subvention départementale en annuités qui vient aider le financement de la reconstruction de la station d’épuration de Millas. Le conseil général s'implique fortement en faveur de l'équipement des communes des Pyrénées-Orientales. Ainsi la subvention a été accordée dans le cadre du programme départemental d'aide aux projets structurants et prend la forme du paiement annuel de 11 533 euros pendant 15 ans. Le montant total de la subvention représente donc la coquette somme de 172 995 euros.

millas,station d'épuration,aides aux projets structurants,damienne beffara,maire,hermeline malherbe,présidente,conseil général,christian bourquin,président,conseil régional,conseiller généralUne poignée de mains entre Christian Bourquin, Damienne Beffara et Hermeline Malherbe, pour sceller cet accord.

Suite logique aux travaux d’étanchéisation du réseau d’égouts que la ville a précédemment réalisé  pour faire face à l’augmentation de la population (bientôt 5000 habitants). « Ces investissements en matière d’assainissement sont peu visibles, car les résultats sont cachés ou enterrés et médiatiquement peu porteurs, ils s’avèrent pourtant très significatifs en matière de développement de la cité », comme la rappelait Damienne Beffara, « le potentiel de la station d’épuration doit suivre la pression démographique portant sa capacité de dépollution à 6 500 équivalents habitants, investissement indispensable au bien-être de la cité ».

04.04.2010

Visite de chantier à la future station d'épuration

Les travaux de reconstruction de la station d’épuration ont démarré en septembre 2009 et se termineront en juin 2010. Petit tour d'horizon.

officiels.jpgSi les investissements en matière d’assainissement des eaux usées (peu visibles car les résultats sont cachés ou enterrés) sont médiatiquement peu porteurs, ceux-ci s’avèrent pourtant très significatifs en matière de développement de la cité. En effet, la population de MillasS augmente, bientôt 5 000 habitants, et le potentiel de dépollution de la station d’épuration doit suivre la pression démographique.

De plus, la reconstruction de l’installation est la suite logique des travaux d’étanchéisation  du réseau d’égouts, qui viennent d’être terminés. Enfin, comme de nouvelles normes européennes imposent des contraintes supplémentaires, la nouvelle usine de dépollution sera capable de traiter l’azote et le phosphore. Le nouvel équipement sera donc doté  d’un système de traitement biologique intensif par boues activées en aération prolongée. Pour prendre en considération les débits supplémentaires d’effluents générés par temps de pluie, le clarificateur et les équipements électromécaniques seront surdimensionnés.  Pour le maire, « aucune augmentation du parc de logements n’est possible si la station d’épuration n’est pas en capacité de recevoir des effluents supplémentaires. C’est pour cela que nous nous sommes calés sur une capacité de traitement de 6 000 équivalents habitants (EH) qui nous laisse une bonne marge de manœuvre ». La station d’épuration sera reconstruite sur place sans que soit, à aucun moment, arrêté le fonctionnement des équipements actuels.

chantier.jpgPour atteindre une capacité de 6 000 EH, seront construits un nouveau poste de relevage, un nouveau prétraitement, un dégrillage supplémentaire, un second bassin d’aération et un autre clarificateur. Sera également installé un système de désodorisation afin de limiter les nuisances olfactives. Des mesures compensatoires en terme d’aménagement paysager seront aussi prévues pour tenir compte de la proximité de quelques habitations et de la route nationale 116. En amont du fleuve, les eaux présentent une très bonne qualité mais celle-ci ne cesse de se détériorer tout au long de leur cheminement. Ce constat s’explique notamment par l’impact de la forte urbanisation de la plaine du Roussillon. En faisant porter ses efforts sur l’optimisation du système communal d’assainissement, la municipalité de MILLAS se fixe l’objectif d’obtenir, à très court terme, une bonne qualité des eaux de la Têt lorsque le fleuve traverse le territoire de la ville.