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12.03.2010

Plus qu'une histoire d'eau pour Jean-Michel Gil

J.M. Gil est de retour d'Haïti où il était, au lendemain de la catastrophe, pour évaluer les besoins en eau. Une sacrée aventure humaine !

gil.jpgJean-Michel s'est aussi rendu à Sumatra et au sultanat d'Oman.

Dès le 13 janvier dernier, la Fondation Veoliaforce en partenariat avec la Croix Rouge a fait partir 20 tonnes de matériel d'urgence vers Haïti. Dont trois unités de traitement d'eau Aquaforce 5000 pouvant alimenter 15 à 20 000 personnes. Trois experts Veoliaforce, dont Jean-Michel Gil, le premier catalan sur l’île encadrant les équipes de réponse aux urgences de la Croix Rouge se sont rendus eux aussi à Port au Prince dans la nuit de samedi. Leur mission : réceptionner le matériel et procéder aux premières évaluations des besoins en eau dans les zones d’interventions.

Déjà là pour le tsunami

Ce n’était pas le premier déplacement pour ce bénévole d’exception, déjà il avait participé dans le même cadre à deux autres missions : en 2004 à Sumatra pour le Tsunami et en 2007 au sultanat d’Oman (désalinasation). Après avoir atterri à Saint-Domingue, il lui aura fallu 7 heures de bus pour arriver à Port-au-Prince. Il est resté trois semaines à travailler par 49° pour installer des bâches à eau souple et des rampes de distributions permettant par un va-et-vient incessant de camion citerne de réapprovisionner et ravitaillé la population en extrême difficulté. Aidé dans son travail par des jeunes Haïtiens rémunérés par la Croix-Rouge, il a découvert la sympathie et le volontariat dans ces camps de réfugiés "géré par un conseil propre à chaque camp.

Ces journées furent actives, dès 7 h et jusqu'à 17 h, formant, gérant les Haïtiens, dont "Junior", ayant perdu toute sa famille et maison, et qui, malgré le drame qui le frappait, ne ménagea pas ses forces pour l'aider, trouvant un refuge en aidant les siens. Junior reste en contact régulier avec Jean-Michel et sa compagne Laurence pour leur donner des nouvelles, une belle leçon de vie.

camion.jpg

10.03.2010

Millas sous un manteau blanc

803965845.jpgHier matin, la neige tombait abondamment sur Millas. Magasins fermés, circulation perturbée, rares étaient les piétons à circuler en centre-ville. Le grand manteau blanc, joie pour les enfants mais souci pour les grands, se dépose lentement mais sûrement sur le village : déjà 6 cm à midi et les flocons dans l'après-midi continuaient à tomber de façon intense. En raison des intempéries, les écoles maternelle et primaire ne devraient rouvrir que jeudi matin.

17.11.2009

Les pompiers à l'honneur

blog.jpgLes sapeurs-pompiers ont reçu des récompenses méritées.

C'est en présence de Christian Bourquin, président du SDIS et de Damienne Beffara, maire de Millas entourée de son conseil municipal, que plusieurs pompiers ont été récompensés. Ces hommes et ces femmes ont une passion en commun : le volontariat, un engagement de tous les jours. Dans leurs camions rouges, au rythme des nuits blanches, des petits matins, des fausses alertes et des grandes détresses, ils se confrontent à la triste réalité mais répondent toujours présent.

trio.jpgAussi c'est avec mérite et devant un nombreux public qu'ils ont reçu leur prix :
Cedric Mathieu nommé sergent,
Laurent Vieillevigne, formation porte berce et formation conducteur d'engins pompe-COD1,
David Barriere, formation porte berce, conducteur d'engins pompe-COD1 et formation module secours routier.

16.10.2009

1 200 participants au 6e tournoi Commemale

Pour lancer la saison du rugby chez les jeunes, l'Union Sportive Millassoise organisait dimanche dernier à Millas, Saint-Féliu-d'Avall et Corneilla-de-la-Rivière, la 6e édition du tournoi Commemale. 13 clubs étaient engagés.

GMT_1674.jpgTous les regards de ces rugbymen en herbe, dont les joueurs de l'USM (en noir) convergent vers le ballon.

Quelle belle et grande journée que ce dimanche 4 octobre, profitant du ciel clément et bénéficiant d'une météo complice, c'était l'ouverture du 6 e Challenge Commemale.

Plus de 1 200 gosses et presqu'autant de parents se sont donné rendez-vous, comme chaque année, pour le premier grand tournoi de la rentrée rugbystique, réunissant treize équipes (Canet-Sainte-Marie, Le Boulou-Céret-Prats, USAP, RMVP, Entente Têt, ESC, ERC, Les Aspres, Thuir, ESC-BAC-ASP, Elne, Cabestany et Millas) alignant leurs troupes des baby's aux minimes, permettant à chaque club en lice de se tester amicalement sans esprit de compétition.

GMT_1624.jpgLes Babys ont pu courir dans tous les sens le matin pour être tous récompensés par une coupe à midi sous l'oeil attentif de leurs parents. Tous les jeunes s'en sont donnés à coeur joie sur les trois sites, Saint-Féliu-d'Avall, Corneilla-de-la-Rivière et Millas.

GMT_1784.jpgL'USM remercie tous les sponsors, collectivités, les bénévoles, les clubs, la Croix-Rouge pour soigner les bobos et surtout les parents pour leur tenue exemplaire sur les bords des terrains. Ce premier tournoi est placé sous le signe de la convivialité et de la bonne humeur et rendez-vous est donné pour l'an prochain.

Patrick Poivre d'Arvor : "Je suis journaliste le jour écrivain la nuit"

PPDA_arrivee2.jpgJeudi, Patrick Poivre d'Arvor était à Perpignan pour assister au 25 e anniversaire du Prix Méditerranée, et par la même occasion présenter son dernier livre : "Fragments d'une femme perdue". Entretien avec un écrivain qui est aussi journaliste.

PPDA2.jpgVousavez été des fondateurs du Prix Méditerranée, il y a 25 ans, et vous voilà ici, aujourd'hui, pour célébrer cet anniversaire. C'est ce qui s'appelle de la fidélité... Absolument, lorsqu'André Bonet a lancé le Prix Méditerranée, j'ai rejoint tout de suite cette aventure avec des gens que j'admirais, car il y avait des grands de la littérature. Plusieurs ne sont plus là aujourd'hui, mais leur souvenir demeure dans cette belle oeuvre, car on couronne chaque année de bons auteurs français ou étrangers, représentatifs de toutes les cultures de la Méditerranée. J'aime aussi cette idée de la fidélité. Le héros de mon premier roman s'appelait Alexis, le héros de mon dernier roman s'appelle Alexis... la boucle est bouclée.

Lorsqu'on vous présente c'est généralement en tant que journaliste et écrivain. Ces deux fonctions, ou qualités, sont-elles pour vous indissociables, complémentaires, antagoniques ? Journaliste et écrivain, j'ai besoin des deux, c'est incontestable. Essentiellement du journalisme le jour et de l'écriture la nuit, ce que j'ai encore fait la nuit dernière ici. Il est vrai que parfois les deux sont antagoniques, car le journalisme c'est l'immédiateté et le tourbillon, alors que l'écrivain doit se poser et prendre son temps. Ce que je ne sais pas toujours faire, un de mes grands défauts étant l'impatience. Mais ce sont aussi deux activités complémentaires, dans la mesure où tout ce que j'ai pu rencontrer comme émotions et comme situations a pu indirectement nourrir mes livres.

PPDA4.jpgVous avez été l'icône du JT de 20 h. A un certain moment, l'envergure du journaliste n'a-t-elle pas fait de l'ombre à la dimension de l'écrivain ?
Oui, c'est incontestable. En ce qui me concerne je savais très bien qui j'étais. Mais dans le regard des autres, j'étais vécu comme l'homme qui présentait le journal de 20 h, j'ai été vécu d'abord pour cela. Alors que chronologiquement, originellement, j'ai été écrivain avant d'être journaliste en publiant mon premier roman à 17 ans (NDLR. "Les enfants de l'aube"). Bon, c'est comme ça, je ne vais pas m'en plaindre, 99 % des écrivains ont un autre métier, il se trouve que le mien était journaliste disons à forte notoriété. De temps en temps, on ne me regardait pas suffisamment pour ce que j'écrivais, mais plus pour ce que j'étais. 

Venons-en à votre dernier livre, "Fragments d'une femme perdue", où l'on voit le héros mourir de désespoir d'amour pour une femme, Violette. Selon vous, on peut toujours mourir d'amour ou s'agit-il seulement d'une fiction romanesque ?
Oui, c'était valable pour Les Souffrances du jeune Werther, c'est toujours valable aujourd'hui. Il y a une sorte de permanence de l'amour qui n'est pas du tout galvaudé par les jeunes générations, il perdure, c'est ce dont les gens ont besoin quand ils se sentent déboussolés dans leur vie privée, leur vie professionnelle ou sociale. L'amour est toujours une valeur refuge. Mais là l'amour n'est pas bienfaisant, il est destructeur... En l'occurrence, c'est un amour noir, destructeur, autodestructeur, entre deux personnes qui s'assemblent, qui ne sont pas contraires d'ailleurs, qui se nourrissent de leurs propres névroses, avec de la jalousie, une passion très violente et très sincère. Ils ont quelques défauts, l'un et l'autre, celui de l'héroïne étant essentiellement les mensonges. 

PPDABLOG.jpgCette femme paradoxale, fragile et dangereuse à la fois, l'avez-vous rencontrée, aimeriez-vous la rencontrer, ou est-elle le fantasme universel de la femme fatale ?
C'est une femme qui avait une revanche à prendre sur la vie, et qui s'en prend aux hommes sur qui elle a un pouvoir physique et un ascendant intellectuel. C'est toujours très difficile de savoir ce qu'il y a de vrai et de fantasmé dans un roman. Même pour l'auteur ? Au début l'auteur sait où il va, mais il se laisse souvent entraîner par l'histoire et les héros. Cela a été mon cas, à un moment donné de la rédaction du livre je suis parti vers d'autres horizons. 

Votre héroïne est-elle une femme perdue comme on dit femme de mauvaise vie, ou femme perdue parce qu'elle est déstructurée et étrangère à elle-même ?
Cette ambiguïté est volontaire. Pour moi "femme perdue" revêt trois sens : femme perdue comme on le dit d'une fille perdue, car elle a un rapport étrange à l'argent et fait commerce de ses charmes, femme perdue parce qu'elle ne sait pas où elle en est, et femme perdue pour le narrateur qui la recherche d'une certaine façon à travers ce livre.

Recueilli par Josianne Cabanas

15.10.2009

Exposition sur cordes à linge

VENEZ TOUS AUJOURD'HUI PARTICIPER A LA GRANDE LESSIVE !

DSCN374620A20B.jpgLe principe est d'exposer sur une corde à l'aide de pinces à linge, une réalisation plastique sur un format A4 et de la signer au dos de ses noms et prénoms.

En classe, les enfants réaliseront chacun leur production (dessin, peinture, collage, photo, poésie au choix). Le matériel sera mis à disposition (fils et pinces à linge. Les objectifs sont de trois ordres :

Artistique, c'est une exposition éphémère réalisée par des milliers de personnes le même jour dans de nombreux pays .

Pédagogique, il s'agit de susciter le désir de développer une pratique artistique.

Social, il s'agit d'initier rencontres et échanges.

Une bonne initiative à mettre au compte de l'école maternelle.

09.10.2009

Colomb devient Catalan par la grâce d'une virgule

jlbbarcelone044.JPGC'est une philologue américaine qui le dit : Christophe Colomb était un ressortissant des Pays Catalans.

Professeur émérite de littérature espagnole à l'Université américaine de Georgetown, Estelle Irizarry a en effet, découvert, en épluchant une centaine de lettres manuscrites, qu'il utilisait une virgule médiévale qu'on ne rencontre que dans les textes en langue catalane de l'époque ! Il s'agit de la barre « / », dont le navigateur parsemait ses lettres adressées aux Rois Catholiques, écrites en castillan, certes, mais truffées de ce signe. Estelle Irizarry se fonde sur cette étrange “virgule” pour affirmer ce que d'autres chercheurs pressentaient déjà à cause de la tournure de ses phrases, typiquement catalane. La chercheuse vient de publier sa trouvaille dans un ouvrage intitulé en espagnol : "El ADN de los escritos de Cristóbal Colón" (Ed. Puerto).

Selon elle cette ponctuation ne se retrouve que dans les textes de l'époque, issus de régions de langue catalane, et en particulier à Ibiza. Donc, Christophe Colomb aurait pu naître dans cette île des Baléares. Des historiens pour leur part, assurent que Christophe Colomb serait parti avec ses trois caravelles, non pas du port de Palos (Huelva, en Andalousie), mais de Pals sur la Costa Brava.

Joana Viusà

07.10.2009

Saisie de drogue en montagne: 300 kilos de cannabis interceptés à Saint-Laurent de Cerdans

cannabis_shit_9_la_clau.jpgSelon une information qui aura tardé plusieurs jours à apparaître, une quantité de résine cannabis avoisinant la quantité de 292 kilos a été interceptée par les douanes lors d'une opération spéciale menée dans la région du Haut Vallespir, aux abords de Saint-Laurent de cerdans, dans la nuit de dimanche à lundi. La marchandise, dont la valeur est évaluée à plus d'un million d'euros, a été interceptée à bord d'un véhicule de type Mercedes, sur une route de montagne, à l'un des points de passage frontaliers de ce secteur, d'apparence plus discrète que le passage autoroutier de La Jonquera-Le Perthus, par lequel les stupéfiants s'avèrent de plus en plus présents depuis 2008.

Cette opération, qui n'a débouché sur aucune arrestation, les "tranporteurs" ayant pris la fuite, a cependant suscité une félicitation expresse de la part du ministre du Budget, Eric Woerth, envers les équipes douanières.

Précédemment, dans la nuit du 5 au 6 septembre, un contrôle nocturne, comparable à ce dernier, avait permis de mettre la main sur 3,4 kilos de cocaïne et d'arrêter 11 personnes, qui avaient choisi pour itinéraire le col de Banyuls, entre le Roussillon et l'Empordà, dans une même stratégie de discrétion tout aussi infructueuse.

Actu & Société en Catalogne Nord & Sud

10.08.2009

Quatre jours et quatre nuits de folie

La foule a été au rendez-vous de cette nouvelle édition de la feria. Pendant quatre jours et quatre nuits, les animations se sont succédé à un rythme effréné, faisant la part belle aux traditions sang et or. Avec en prime, cette année, la présence de l'incontournable "planxot"...

bodegalatine.jpgTraditions

flamenco3.jpgLes couleurs sang et or s'affichent sur tous les murs de la ville pendant la feria. Mais pas seulement. Ces quatre jours de fête sont l'occasion de renouer avec les traditions : depuis la tronada monstre avec "Aire nou de Bao" qui a ouvert les festivités jeudi, en passant par la trobada castellera, samedi, la messe en catalan en l'église Sainte-Eulalie avec la participation de Jordi Barre et le Fanal de Sant Vicens, la danse des "Gegants", la prestation des groupes folkloriques et le correfoc, dimanche, ces quatre jours rendent compte de la diversité et de la richesse de la culture festive catalane.

7missferia.jpgMiss feria

Comment choisir la plus belle dans ce parterre de jolies fleurs,  les unes plus belles que les autres ? L’élection de Miss féria est toujours un casse-tête, elle n’a pu avoir lieu au vu du nombre infini de candidates qui le méritaient. Libre à chacun de faire son choix,

flamenco2.jpgFlamenco

Le "cante jondo", chant primitif traditionnel andalou s'est transformé au fil du temps. Les "palmas" claquements de main, l'accompagnement à la guitare et la danse sont aujourd'hui partie prenante du flamenco. Cet art issu de la culture gitane et andalouse a trouvé son public à Millas, merveilleusement servi par le groupe Kanélé. Spectateurs d'ici et d'ailleurs, tous ont ressenti et apprécié cette soirée d'émotion intense. Un spectacle simple, enivrant, tellement vrai, un moment fort de la feria.

abrivado1.jpgAbrivado

C’est une tradition qui est devenue un spectacle. Ce jeu taurin alliant amour des chevaux et passion des taureaux. Une course folle dans les rues de Millas, le samedi et le dimanche de la feria permet aux plus braves des aficionados  ("attrapaïres") d'endiguer la course du ou des toros, encadrés de main de maître par la manade Gire qui perpétue cette tradition équestre.

pompier-brennus.jpgSapeurs-pompiers

Les anges gardiens de la feria n'ont pas relâché leur attention pendant ces quatres jours de folie. Du petit au gros bobo, ils ont assuré une présence et une efficacité de tous les instants. Mais ils n'ont pas hésité à s'offrir une petite récréation pour poser avec le bouclier de Brennus -"le planxot" - à la font del rei avant de reprendre du service. Un grand merci à tous ces hommes et femmes qui oeuvrent dans l'ombre pour la bonne marche de la fête.

planxot-bien-entoure.jpgLe "planxot" en décapotable

Trônant sur le siège arrière d'une décapotable aux couleurs catalanes, entouré de ses pom pom girls, le "planxot" tant mérité à fait une courte apparition à la feria aux alentours de midi. La foule nombreuse a pu contempler ce trophée convoité. Il paraît même que certaines Clermontoises l'ont touché pour conjurer le mauvais sort.maisondecoreeferia.jpg

05.08.2009

La féria de Millas est lançée !

blogferia.jpg

Grâce à son cocktail novillada-fiesta-bodegas, la feria est devenue l'une des plus grandes fêtes populaires du département. Rendez-vous demain.

Pendant la feria, la ville est le point de convergence de tous les festayres.

Pendant quatre jours, de demain à dimanche, Millas va être envahie par des milliers de visiteurs.  Le rendez-vous est pris depuis longtemps.

Ce sera le temps de la fête, le temps de la feria, de sa liesse, de ses grands moments d’amitié, de retrouvailles et de partage.

Pendant quatre jours et quatre nuits, le coeur de commune battra très fort autour de la Font del Rey, dans les bodegas, dans les arènes, partout où les bénévoles, amis de la feria, touristes, simples curieux de cette tradition festive et populaire  se presseront pour vivre des jours intenses. Un moment unique dans l’année où se côtoient toutes les générations. La fête en elle-même est un bon prétexte pour se retrouver et parfois faire de nouvelles rencontres.

Les journées et les nuits sont faites pour s’amuser, chanter de peñas en peñas ou encore pour suivre en dansant les bandas dans d’interminables rues chaleureuses et animées. La fiesta la plus "branchouille" du département fête ses vingt-six étés caliente.

Admirateurs, aficionados, ou simple touriste, découvrez, goûtez, profitez de ces nombreux évènements. Ce sont vos fêtes !

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